Un homme de 60 ans arnaque des personnes en ‘corrigeant’ le montant des chèques

Celle-là, personne ne l'avait vu venir ! Quand la police découvre comment procède cet homme de 60 ans, ils n'en reviennent pas. Comment a-t-il pu agir de la sorte sans que personne ne remarque rien ? Objeko fait le point !

© 123AR / Photo d’illustration

Cette histoire aurait pu être une bonne trame pour un livre ou un film. En tout cas, la ruse de cet homme de 60 ans défraie la chronique !

Prêt à tout, l’attitude de cet homme de 60 ans est déroutante !

À l’école primaire, l’apprentissage de l’écriture pose beaucoup de problèmes aux enfants. En effet, né avec la souris dans une main et la tablette dans l’autre, ils ne sont plus habitués à utiliser des crayons. Mis à part pour dessiner ou colorier, Objeko constate et déplore que ce type d’activités maison se raréfie en maternelle. D’ailleurs, même sans savoir parler, ils reproduisent si bien les gestes de leurs parents que ça en devient aberrant. Comment se fait-il qu’ils connaissent la méthode pour agrandir ou réduire une photo sur smartphone ? C’est dans ce contexte qu’un homme de 60 ans a abusé de la naïveté de son entourage. Et pour ça, et a pu compter sur une invention révolutionnaire : le stylo effaçable !

Voici la technique bien rodée de cet homme de 60 ans

 

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En ce moment, le pouvoir d’achat est au centre des préoccupations des Français. D’ailleurs, celui ou celle qui espère succéder à Emmanuel Macron devra avoir des mesures fortes pour rassurer. On l’aura compris, la prime d’inflation de 100 euros versée par Jean Castex n’a pas suffi à apaiser les tensions. C’est pourquoi cet homme de 60 ans a mis au point un stratagème digne d’un film policier. Après avoir promis monts et merveilles avec sa tombola imaginaire, il récupérait des chèques soi-disant nécessaires à l’organisation de cette dernière. La suite, vous pouvez le deviner même si elle paraît complètement folle !

S’emparant d’un stylo effaçable, il fait remplir un chèque à ses victimes. Ignorant tout de la ruse  machiavélique de cet homme de 60 ans, les participantes de cette loterie fictive s’exécutent sans se méfier. Après tout, elles vont peut-être avoir la chance de remporter le jackpot. Dans les colonnes de nos confrères du journal Le Progrès, le témoignage de cette femme fait froid dans le dos. Alors qu’elle pensait naïvement lui avoir remis un chèque de 10 euros, elle constate qu’il a été encaissé à hauteur de 1 300. Face à ce cauchemar éveillé, elle compte sur la bienveillance de sa banque. Hélas, en stipulant qu’il a été signé et adressé de son plein gré, son conseiller refuse en considération sa plainte. C’est un drame. Comment va-t-elle faire pour se faire rembourser de ce trou béant dans son budget ?

Ouf, la justice a tranché

Après avoir lancé un appel à témoin, les enquêteurs réalisent cet homme de 60 ans a été un peu trop gourmand. Résultat des courses, ils finissent par lui mettre les menottes et à le conduire en garde à vue. Désormais, il va devoir rendre des comptes. Son casier judiciaire est loin d’être vierge. La liste de ses 32 méfaits est longue comme un bras. En tout cas, les termes de « vols, escroqueries, outrages, usages de faux » reviennent en permanence. Par conséquent, cette affaire de chèque, ce n’est que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

 

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Face au désarroi des personnes dupées, la justice tape du poing sur la table. Contrairement à ce que disent ses avocats, « se soigner » ne suffira pas à apaiser les tensions. Donc, ils le condamnent à quatre ans de prison ferme. Interrogé en visioconférence sur le verdict, l’homme de 60 ans déclare qu’il a compris beaucoup de choses lors de ses différents entretiens avec le psy. « Avant, je mettais l’argent avant les gens », ce qui ne serait plus le cas aujourd’hui. Mais aussi louable que soit cet argument ou cette remise en question, il n’a pas fonctionné. C’est facile de blesser quelqu’un et de se faire ensuite passer pour un ange gardien à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession. Malheureusement, des affaires comme ça, il y en a des centaines en cours. Parfois, elles n’aboutissent pas toujours à une condamnation, mais juste à des avertissements ou rappels à la loi. En espérant que la médiatisation de cette affaire effraiera les fauteurs de trouble dans la durée. La suite, Objeko vous promet de vous la donner dans un prochain numéro !

Merci à nos confrères du journal Le Progrès