Un radar 3D révolutionnaire bientôt sur le marché : aucune infraction ne lui échappe !

C'est le nouveau cauchemar des automobilistes les moins concernés par le code de la route. Le Parifex Nano s'annonce en effet être un radar nouvelle génération particulièrement efficace.

©PARIFEX

Les radars, une arme privilégiée pour lutter contre les infractions sur la route

Les Français le savent. Quand ils conduisent, ils peuvent croiser la route de radars. Si certains sont indiqués, ce qui permet aux plus malins de ralentir seulement quand quand ils se trouvent au niveau de l’appareil, d’autres sont cachés, mobiles, et en surprennent plus d’un. D’autres types de radars piègent facilement les automobilistes : les radars tronçons. Il calcule votre vitesse moyenne sur une certaine distance. Ainsi, même si vous passez au niveau du radar en respectant la vitesse à ce moment précis, il calcule pour vérifier si vous n’avez pas trop accéléré.

Les radars sur les routes sont donc monnaie courante. Mais sont-ils efficaces ? C’est la grande question. Heureusement, plusieurs études se sont évidemment penchées sur la question afin de savoir si une différence notable existe entre l’époque où les routes étaient vierges de radar et aujourd’hui.

D’après l’Insee, grâce au radar mobile, le nombre d’accidents a baissé de 11% et le nombre de décès de 25%. L’État n’a, en outre, aucun intérêt à les enlever étant donné que les radars sont une belle source de revenus :  « Le montant global des amendes perçues par l’État au titre de la circulation et du stationnement routiers s’est élevé à 1817,9 millions d’euros au lieu de 1607,7 millions d’euros en 2015 ».

Un nouveau radar en phase de test

Cela fait six ans que de nombreux ingénieurs travaillent sur le Parifex Nano. Ce nouveau radar vient tout juste d’être homologué par le LNE (Laboratoire national métrologie et d’essais)

Tout juste homologué par le LNE (Laboratoire national de métrologie et d’essais), il est actuellement en phase de test dans le Doubs. Il ne s’agit pas d’un simple radar puisqu’il est capable de verbaliser plusieurs infractions en même temps. D’après la société Parifex, le radar peut calculer si les distances de sécurité sont respectées, si les voitures ont bien respecté un panneau stop (vous pouvez oublier le fameux ‘stop glissé’, le radar le verra), la circulation en contresens, et même si un véhicule franchit une ligne blanche.

La technologie de ces radars est similaire à celle utilisée pour les voitures autonomes. Les petits malins qui pensent que les routes n’appartiennent qu’à eux pourront moins s’amuser avec leur vie et celle des autres grâce à ces radars.

Dans un communiqué, la société ne cache pas « sa fierté d’être les premiers au monde à proposer un radar avec un capteur LiDAR 3D« . Et cela change beaucoup de choses dans la fiabilité : « contrairement aux radars traditionnels, cette solution innovante fait preuve d’une plus grande fiabilité des données, quels que soient l’environnement et les conditions météorologiques dans lesquelles elle se trouve« . Il va donc falloir redoubler d’attention pour ne pas enfreindre le code de la route, surtout sur les routes sur lesquels ont doit désormais rouler à 80 km/h.

 

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Routes à 80 km/h et colère des français

C’est la confusion, en France, en ce qui concerne la limitation de vitesse sur les routes départementales, baissée de 10 km/h il y a trois ans. Cette mesure, qui ne plait pas à grand monde, s’impose comme une des mesures les plus floues. En effet, 37 départements français ont décidé de repasser à 90 km/h, comme avant. Un nouveau casse-tête pour les automobilistes. Mais pourquoi cette baisse a-t-elle été décidée, à l’origine ? Pour réduire la mortalité sur les routes.

Or, les départements qui reviennent à une vitesse de 90 km/h indiquent que cela n’a eu absolument aucune incidence sur les chiffres. Pourtant, un premier rapport publié en 2020 affirme que la réduction de la vitesse autorisée a permis d’épargner 349 vies sur 20 mois. De même, cela a permis une économie de 700 millions d’euros par an (diminution des accidents, moindre consommation de carburant), alors que la durée de trajet est rallongée de seulement une seconde par kilomètre en moyenne.

Emmanuel Macron a décidé de laisser les départements gérer eux-mêmes quant à cette limitation, ce qui explique pourquoi, d’un endroit à un autre, cette limite ne cesse de changer.