Une femme, 37 ans, est retrouvée dans une valise, étranglée à mort, récit glaçant !

Le meurtrier, aurait étranglé sa compagne avant de l'enfermer dans une valise...

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C’est une histoire sordide que nous allons vous raconter aujourd’hui. Celle de cette femme qui a été étranglé à mort par son compagnon. L’homme l’aurait ensuite enfermé dans une valise avant de placer son corps dans le coffre de sa voiture. Ne vous inquiétez pas, la rédaction d’Objeko, va tout vous dire sur le sujet. Vous êtes prêts ?

Un meurtre totalement abjecte

Ce lundi 28 mars, un procès d’une grande envergure s’est ouvert à la cour d’assises de la Haute-Savoie. Driss Ouhmid, est accusé du meurtre de sa compagne. Un meurtre totalement abjecte. En effet, les faits remontent au mois d’août 2019. Dans la nuit du 16 au 17, l’homme aurait étranglé sa compagne à mort. Il l’aurait ensuite mise dans une valise cadenassée. Très mince, le corps de la jeune femme avait été placé en position fœtale.

Moulay-Driss Ouhmid avait finalement été arrêté le 18 août 2019 à Doussard, près du lac d’Annecy, au volant d’une voiture. Dans celle-ci, il transportait ses deux enfants de 6 et 9 ans assis à l’arrière et, dans le coffre, le corps de Marianne Chèze dissimulé dans la valise. Aujourd’hui face à la justice, le meurtrier tente d’expliquer son geste. S’il reconnaît être à l’origine de la mort de sa compagne, il maintien qu’il n’avait pas eu l’intention de donner la mort. Une défense un peu bancale.

La double personnalité de Driss Ouhmid

Selon un expert psychologue, Driss Ouhmdi présente deux faces. La première, celle d’un homme tout à fait respectable. Investi au niveau syndical et sportif, l’homme a gravi les échelons pour devenir technicien recherche et développement dans une grande entreprise d’Annecy. Ses collègues, le jugent plutôt de très compétent et très reconnu. Il est également dépeint comme quelqu’un de sociable et bienveillant avec les autres. Pour autant, dans la vie privée, c’était totalement différent.

La victime, Marianne Chèze, 37 ans, qui avait été comptable dans la même société, s’était notamment confiée à une assistante sociale de l’entreprise. En effet, celle-ci avait fait état plusieurs fois, de violences conjugales. Elle avait notamment peur qu’il la tue. Mais à cette époque, la victime n’avait alors pas souhaité porter plainte. Pour tenter d’expliquer le double visage du meurtrier, un psychiatre a mis en lumière des troubles de la personnalité. Notamment à cause des problèmes liés à l’alcool.

Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité

Jugé pour meurtre sur conjoint, Driss Ouhmid, qui est incarcéré depuis le 20 août 2019 au centre pénitentiaire d’Aiton (Savoie), encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Son procès doit durer jusqu’au 1er avril. Pour l’avocat de l’accusé, la jalousie est au cœur de l’affaire, ainsi que la perspective d’une séparation : »Il pensait qu’elle avait un amant attitré. À l’évidence, elle souhaitait partir. (…) Je pense que cette perte de l’être cher, c’est un deuil absolument impossible qui conduit au drame ».

Dans la suite et la fin du procès, l’accusé devra s’expliquer sur les raisons qui l’ont poussé à dissimuler le cadavre dans une valise puis de faire un aller-retour en Italie avant de se rendre. Reste à savoir maintenant ce que vont retenir les jurés. Verdict vendredi. Ne vous inquiétez pas, la rédaction d’Objeko, va vous donner le résultat.