Vacances en Europe: Voici ce qui risque de changer l’été prochain pour vos vacances d’été!

La question du passeport vaccinal est toujours sur les lèvres de tout le monde. Mais personne n’est d’accord. Tour d’horizon.

Vacances en Europe
Source : Canva

Il y a quelques heures maintenant, la Commission européenne a annoncé qu’elle allait présenter un projet de « passeport vert » pour les Européens pour les vacances en Europe. Une façon de pouvoir voyager plus librement en attestant de leur vaccination contre le Covid-19 ou de tests négatifs. La rédaction d’Objeko va vous dire en quoi ça consiste réellement.

Un passeport vert bientôt mis en place ?

On le sait, depuis un an la crise du Coronavirus fait des dégâts en France, mais également dans le monde entier. Si depuis quelques semaines, nous pouvons nous faire vacciner, on ne sait pas encore quand on pourra se sortir de la situation. C’est pourquoi, la Commission européenne tente de trouver des solution pour que nous puissions revivre correctement très rapidement. Ainsi, celle-ci présentera, le 17 mars prochain, un projet de « passeport vert » numérique attestant d’une vaccination contre le Covid ou de tests négatifs pour voyager plus librement : « Nous présenterons ce mois-ci une proposition législative pour un Digital Green Pass, avec l’objectif de permettre graduellement aux Européens de se déplacer en sécurité au sein de l’UE ou en-dehors, pour le travail ou du tourisme » a notamment déclaré la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.

En quoi consiste exactement ce passeport vert ? La rédaction d’Objeko va vous le dire. Et bien c’est très simple, ce passeport pourra nous dire exactement si une personne peut être considérée comme immunisée ou non. D’un côté, la Grèce, le Danemark, l’Italie et l’Espagne sont prêts à lancer la procédure dès que possible, c’est-à-dire avant les vacances en Europe d’été. De l’autre, la France, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas jugent ça un peu trop prématuré et redoutent des inégalités.

Vacances en Europe : L’OMS appelle à la prudence

Si la Commission européenne veut proposer le passeport à toute les vacances en Europe, l’Organisation mondiale de la santé se veut plus prudent. En effet, selon nos confrères de Forbes, l’OMS a déclaré qu’aucune étude pouvait pour l’heure, montrer qu’il y a un avantage du vaccin. On ne sait pas encore si les personnes vaccinées peuvent ou non propager le virus ni si les vaccins sont efficaces contre les différents variants en circulation. Même son de cloche pour e World Travel and tourism Council qui représente dans le monde, le secteur des voyages et du tourisme.

Le WTTC indique qu’il était totalement opposé à l’idée de relancer les voyages internationaux sur la base de passeports vaccinaux : “Il faudra beaucoup de temps pour vacciner la population mondiale, notamment dans les pays les plus pauvres. Nous ne devons pas discriminer ceux qui souhaitent voyager mais qui n’ont pas été vaccinés”, explique notamment la présidente-directrice générale, Gloria Guevara. Comme vous le comprenez donc, si le projet est sur la table, il est loin de faire l’unanimité, et la rédaction d’Objeko comprend pourquoi.

L’Europe commande plus de 20 millions de tests antigéniques

Lors de sa prise de parole, la Commission européenne a également annoncé avoir acheté « plus de 20 millions de tests rapides antigéniques« . Ces tests seront distribués dès la semaine du 8 mars et un appel d’offres permettra à chaque Etats de passer leurs propres commandes. Pour information, l’appel d’offres ne porte pas sur seulement 20 millions de tests, mais bel et bien quelque 550 millions de tests rapides livrables dans les « prochains mois ».  Face aux nouveaux variants, l’UE va également consacrer au moins 200 millions d’euros pour aider les Etats à augmenter les séquençages génétiques et les analyses d’eaux usées.

Concernant les vaccins, l’approbation par l’UE d’un quatrième vaccin, celui de Johnson&Johnson, est attendue au mois de mars, selon la Commissaire à la Santé, Stella Kyriakides. Le vaccin s’est révélé efficace à 66 % pour prévenir les formes modérées à graves de COVID-19 quatre semaines après l’inoculation, et à 100 % pour prévenir les hospitalisations et les décès dus au virus. Ce taux est inférieur aux vaccins à ARN Messager de Pfizer (95 %) ou Moderna (92 %). Bonne nouvelle aussi, le vaccin ne provoque par ailleurs pas en l’état d’effets indésirables importants. Vous êtes prêts à vous faire vacciner? Nous à la rédaction d’Objeko, on est prêts.


Mieger Tristan

Passionné depuis tout petit par l'écriture et de nature très curieux, je m'intéresse à tous les sujets !