Valérie Trierweiler touche un énorme pactole : ce procès qu’elle vient de gagner

Licenciée par Lagardère Media News, Valérie Trierweiler vient d’obtenir gain de cause. Avec un joli chèque à la clé !

© Berzane Nasser/ABACA

Son ex-patron l’aurait mise à la porte car ce dernier était très proche de Nicolas Sarkozy... et elle, elle était alors la compagne de François Hollande. On vous explique tout !

 

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Valérie Trierweiler ne doit pas porter Nicolas Sarkozy dans son cœur. Car si elle a perdu son poste au sein de la rédaction de Paris-Match, c’est un peu à cause de lui. Par contre, elle n’a aucun grief contre la Première Dame qui l’a précédée : Carla Bruni-Sarkozy.

« On a des positions politiques différentes, mais on se comprend parce que l’on a traversé quelque chose de commun.« 

Dans son livre On se donne des nouvelles, la journaliste et ancienne compagne de François Hollande explique en effet que les deux femmes n’étaient « ni ennemies, ni amies ». « On a une espèce de complicité, je dirais même de connivence, alors que nous sommes très différentes. On a des positions politiques différentes, mais on se comprend parce que l’on a traversé quelque chose de commun.« , a-t-elle en effet confié lors d’une interview avec Sonia Mabrouk.

Et de préciser : « Je ne sais pas quelles sont les positions politiques de Carla Bruni mais on sait qui est son mari. On a eu l’occasion de discuter un petit peu, elle partage plutôt les idées de son mari, mais pas sur tout. », renchérit-elle en effet. Elle note aussi qu’« entre femmes, les choses sont plus simples, il n’y avait pas de question de pouvoir. C’était très différent. »

Dans le viseur de Valérie Trierweiler : Nicolas Sarkozy

« Nous avons un peu parlé d’intendance et tout de suite, de choses plus intimes. Ça a placé la relation sur un autre plan. (….) Elle et moi, on n’avait pas de raison de se combattre, au contraire nous nous sommes soutenues.« , conclut ainsi Valérie Trierweiler.

Mais Valérie Trierweiler a pourtant dû batailler contre l’ami de son mari. Car Nicolas Sarkozy est très proche d’Arnaud Lagardère, alors propriétaire du groupe Lagardère Media News. Le 25 avril dernier, le conseil des Prud’hommes lui a donné raison. Il a en effet condamné le groupe à verser une indemnité non négligeable à l’ex-Première dame.

En effet, le groupe médiatique doit désormais verser 120 000 euros à son ancienne salariée, au titre de dommages-intérêts pour son licenciement abusif, “sans cause réelle ni sérieuse”, en août 2020. A cela s’ajoute 10 000 euros pour absence de formation, 6 000 euros pour conditions vexatoires de la rupture ainsi que 5 000 euros pour compenser les frais de procédure dus au procès. Au total, l’ancienne compagne de François Hollande va ainsi empocher 141 000 euros.

L’ex-journaliste de Paris-Match empoche un joli chèque !

A l’époque, Paris Match la licencie au motif de son “inadaptation et insuffisance qualitative des propositions d’articles présentées à la direction de la rédaction.”, Les Prud’hommes ont toutefois relevé que “l’employeur, qui considère désormais ces articles insuffisants, les a cependant publiés sans effectuer la moindre remarque.” C’est donc sur cette base que l’ancienne Première Dame obtient gain de cause.

 

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Nicolas Sarkozy considère en effet François Hollande comme son ennemi juré. L’ancien président aurait donc manœuvré en coulisse pour que son ami Valérie Trierweiler perde son travail. Elle officiait pourtant en tant que journaliste depuis 1989. “Si la mésentente entre les deux anciens présidents de la République est de notoriété publique, la demanderesse se contente d’alléguer en l’espèce que cette mésentente aurait conduit M. Sarkozy à être à l’origine de son licenciement, cinq ans après sa rupture avec M. Hollande et trois ans après que celui-ci a quitté le pouvoir.”, conclut en effet le rapport des Prud’hommes, dévoilé par nos confrères de Mediapart. “Aucune preuve n’est fournie par la demanderesse sur l’existence de telles manœuvres.”, découvre-t-on encore. Valérie Trierweiler a eu bien fait de monter au créneau pour défendre ses droits, bravo !