Vladimir Poutine : la villa de sa fille prise pour cible, les images CHOC dévoilées

Pour la seconde fois dans le mois, la fille de Vladimir Poutine fait à nouveau les frais de la détermination dévastatrice de ce dernier. Sa villa se pare des couleurs de l'Ukraine !

©ledevoir.com

L’entourage de Vladimir Poutine n’a pas fini de subir la contestation unanime provoquée par sa déclaration de guerre contre l’Ukraine. Dans le sud-ouest de la France, sa famille possède plusieurs biens immobiliers. Parmi ces derniers, la villa de sa fille a récemment subi des dégradations et ce n’est pas la première fois ! Objeko vous raconte les faits en détails…

Il y a une dizaine de jours seulement, trois hommes entraient par effraction dans la villa de Kirill Nikolaïevitch Chamalov, l’ex-époux de Katerina Tikhonova, fille de Vladimir Poutine. Rapidement interpellés et placés en garde à vue, ces individus ont finalement été relâchés en écopant d’un simple rappel à la loi.

Mais il y a quelques jours, cette même villa fait l’objet d’une nouvelle attaque. Comme vous pouvez le constater sur la photo, cette grande demeure située à Biarritz s’est vue recouverte de graffitis aux couleurs de l’Ukraine. Ces nombreux drapeaux jaune et bleu ont pu être immortalisés par Thomas Faracha. En effet, le porte parole de l’association LGBT « Les Bascos » s’est empressé de prendre une photo pour la partager sur son compte Twitter. Ce mercredi 23 mars, tous les internautes ont donc pu admirer les couleurs de l’Ukraine sur les murets entourant la villa. Décidés à faire entendre leur voix, les fervents défenseurs du pays visé par les attaques russes ont également dégradé le portail et la boîte aux lettres.

 

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Des dégradations non revendiquées

Mais qui s’est donc aventuré sur l’avenue du général Mac-Croskey armé de bombes de peinture pour s’en prendre à la famille du président russe ? Pour le moment, personne n’a revendiqué les faits. À savoir que la villa baptisée Alta Mira a été achetée par l’ex-mari de Katerina Tikhonova. Kirill Nikolaïevitch Chamalov s’avère être un ami d’enfance de Vladimir Poutine. Puissant homme d’affaire, il était conseiller économique du gouvernement russe. Aujourd’hui, il est, lui aussi, concerné par les sanctions internationales conduites par les États-Unis et les pays de l’Union Européenne. Il semblerait que les personnes qui s’en sont pris à sa villa ont également eu à cœur de lui infliger des sanctions cette semaine.

Prise pour cible à plusieurs reprises, la villa de Katerina Tikhonova n’est pas la seule à s’être parée des couleurs de l’Ukraine malgré elle pour dénoncer l’invasion russe. Comme nous vous le précisions en début d’article, le clan Poutine possède d’autres biens immobiliers sur la côte basque. Une autre villa située à Anglet a également subi des dégradations au mois de février. Cette fois, ce n’est pas la fille du président russe qui a souffert de la colère des défenseurs de l’Ukraine. C’est son ex-épouse, Lioudmila alors remariée à un homme d’affaires russe du nom d’Arthur Ocheretny.

Pour être plus précis, cette propriété dont l’extérieur s’est vu revêtir les couleurs de l’Ukraine, appartient à une société civile immobilière au nom de Lioudmila. Malheureusement pour elle, les militants ne s’étaient pas contentés de dessiner des drapeaux cette fois-ci. Ils avaient ajouté des messages du type « Fuck Poutine ». Encore une fois, l’entourage du président russe subissait la détermination dévastatrice de ce dernier.

 

 

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De vastes et luxueuses propriétés sur le sol français

Outre les somptueuses et vastes villas sur la côte basque, le clan Poutine possède également quelques biens sur la côte d’Azur. Un appartement de plus de 4 millions de dollars à Monaco et quelques gigantesques yachts flottant sur les eaux turquoises de la méditerranée. De quoi se dépayser dans une autre région attrayante et un cadre des plus luxueux. Concernant la villa de Lioudmila Poutina, vous ne serez pas surpris d’apprendre que son estimation avoisinerait les 4 millions de dollars. Rénové il y a quelques années et rebaptisé « La Rêverie », ce palace s’étend sur 300 m2 ! Quant à son jardin, il couvre un espace de 5 000 m2.

Vous vous demandez peut-être si les sanctions internationales contre Vladimir Poutine pourraient conduire à une saisie de ces biens ? Et bien la réponse est non ! Les montages financiers qui ont permis l’acquisition de toutes les propriétés du clan Poutine sont extrêmement complexes. Il faudrait amasser un travail de fourmi pour parvenir à les relier au président russe. Avait-il prémédité une situation similaire ? Voici une question à laquelle Objeko ne pourra pas répondre !