6e vague : le Pr Renaud Piarroux lance un cri d’alarme ! “Ce n’est pas une vaguelette”

Personne n’y croyait mais pourtant la 6ème vague est là ! Sans plus attendre, Objeko aborde le point de vue alarmiste du Pr Renaud Piarroux. Accrochez-vous, ça va secouer !

Le Pr Renaud Piarroux balance du lourd sur la 6ème vague, "la plus forte" de toutes !
© LCI

A cause du variant Omicron, cette 6ème vague balaie tout sur son passage. C’est encore pire que ce que les spécialistes avaient anticipé !

Tout savoir sur la 6ème vague qui s’annonce !

Cela fait bientôt deux ans que la Covid-19 sème la panique sur la planète. Actuellement, c’est le variant Omicron qui déstabilise totalement les scientifiques. Certes, au niveau des symptômes, certaines études sud-africaines ou anglaises précisent qu’il a l’air moins redoutable que les précédents. Hélas, il se répand à la vitesse de la lumière. C’est pourquoi, le professeur Renaud Piarroux tire la sonnette d’alarme sur cette sixième vague pas comme les autres. Cet homme de terrain a déjà été confronté à des situations dangereuses. Donc, il sait exactement comment gérer « l’environnement dans lequel se développe une maladie« . Après de nombreuses investigations en Afrique auprès d’ONG telles qu Médecins du monde, il poursuit sa carrière à Marseille. Après un désaccord retentissant avec le fameux professeur Didier Raoult, la Pitié-Salpêtrière lui déroule tapis rouge. Interrogé par nos confrères du Journal du dimanche, son avis va tout remettre en question. Cher lecteur d’Objeko, bouclez votre ceinture et accrochez-vous…ça va secouer !

En route pour la 6ème vague !

Actuellement, le nombre de contaminations dû au variant Omicron augmente de minute en minute. Qui aurait cru possible d’atteindre quasiment 400 000 cas positifs quotidien ? Malgré la bonne volonté du personnel, l’attente pour réaliser un test antigénique ou PCR est insupportable. Cette sixième vague prend tout le monde de court, y compris les hôpitaux. D’ailleurs où en est-on de l’afflux des patients en réanimation ? En ce moment, le débat se concentre sur le taux de gens non-vaccinés. Or, obligé déprogrammer de plus en plus d’opérations afin de céder la place aux malades atteint de la Covid-19, Objeko déplore fortement que le polémique contamine l’opinion.

Que les choses soient claires. Le professeur Renaud Piarroux est perplexe par rapport à cette sixième vague. Dans les colonnes du Journal du dimanche, il évoque ce paradoxe qui le hante. « Le soir, j’ai l’impression que le virus a disparu. » Pour autant, dès qu’il enfile sa blouse blanche et son masque dans les locaux de la Pitié-Salpêtrière, le chaos lui saute aux yeux et lui serre le cœur.  « La situation devient de plus en plus alarmante. » Il déplore que « le nombre de passages aux urgences atteint déjà le pic de la deuxième vague, début novembre 2020.”

Pire que les autres ?

Capture d’écran (c) LCI

S’il devait résumer son état d’esprit sur cette 6ème vague, ce scientifique nous dirait de « préparer au pire » des scénarii. Pour autant, il entend bien que ces deux années d’épidémie font déprimer, peuvent lasser et même nous relâcher nos efforts. Fréquemment en contact avec les patients comme ses confrères, il estime que cet ambivalent sentiment « n’épargne ni les experts, ni les responsables sanitaires, ni les journalistes. » En somme, et aussi compliqué que cela puisse paraître, nous ne devons pas nous reposer nos lauriers, ne serait-ce que par respect pour le personnel soignant.

Question chiffre, les prédictions de ce scientifique ont de quoi effrayer les plus optimistes. « Le pic des contaminations attendu vers la mi-janvier pourrait entraîner 5 000 nouvelles hospitalisations par jour. » Ce fameux sommet, tout le monde le guette et le redoute en même temps. En utilisant un vocabulaire imagé, le professeur Renaud Piarroux pique là où ça fait mal. Ses souvenirs de la Toussaint 2020, Objeko préfèrerait les oublier ou les mettre de côté. Hélas, ce rappel de cette période sombre du passé ne laisse pas présager un retour à une vie normale de sitôt. La conclusion de ce spécialiste de la santé fait réfléchir autant qu’elle réveille les cauchemars d’une large partie de la population. « Ce n’est pas une vaguelette qui nous attend fin janvier, elle pourrait être plus forte que la deuxième et la troisième. » 

Merci à nos confrères du Journal du dimanche

 


Deborah Attias

Je suis passionnée par les mots, le métier de rédactrice Web s’est dévoilé comme incontournable il y a plus de 8 ans. Je n’hésite pas à partager mon avis sur tous les sujets notamment la politique, la télévision et les people.