Affaire conclue: ce participant se braque et dézingue Harold Hessel !

Les épisodes d'Affaire conclue se suivent et ne se ressemblent pas. Alors qu'il était venu confiant, Christophe est reparti dépité ! Pire, il ne fera plus jamais confiance à ce commissaire-priseur !

Affaire conclue, c’est avant tout la rencontre d’un objet avec des professionnels de la brocante. Lorsque ça se passe mal, ça fait le buzz.

Affaire conclue, ce moment inoubliable !

La peinture de la discorde

Lorsque Christophe arrive sur le plateau d’Affaire conclue, il est confiant. En effet, cet entraineur de rugby détient une pièce qu’il semble inestimable. Bien protégée à l’abri des regards indiscrets, il tient à cette esquisse du peintre espagnol Salvador Dali comme à la prunelle de ses yeux. Et pour cause, elle lui vient de son regretté père. Tout d’abord, Objeko vous précise que le génie espagnol vient régulièrement à l’Écluse où le géniteur de Christophe travaille. Donc, son géniteur avait l’habitude d’échanger avec l’artiste. Quelle merveille ! On est jaloux !

D’ailleurs, il a la preuve formelle de ce qu’il raconte. Réalisé en 1972, ce dessin a été transmis par le « patron de L’Ecluse en personne » afin de fêter la venue au monde de ce petit ange. Devenu grand, il sait à quel point les coups de crayon de Salvator Dali peuvent valoir de l’or.

Portrait de ce commissaire-priseur pas comme les autres

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Affaire Conclue (@affaireconclue)

Dans Affaire conclue, Sophie Davant s’appuie sur une équipe de chic et de choc. Leur objectif est d’estimer les biens de ces vendeurs pas comme les autres. Si quelques fois on a des belles surprises, le public adore écouter les connaissances des différents commissaires-priseurs. En ce qui concerne Harold Hessel, c’est sa personnalité atypique qui fait toute la différence. Il s’explique à ce sujet. Hors de question de continuer à entendre des préjugés sur sa profession. C’est pourquoi, il demeure « ravi d’en donner une image plus avenante. » Et ça, c’est une question d’héritage puisque ses parents lui ont tout appris, et notamment d’être « toujours poli et bienveillant. Ça me permet d’être à l’aise avec tout le monde. »

D’ailleurs, féru de  » mobilier et arts décoratifs », il va où son coeur le mène. Quelques fois, ça fait des étincelles auprès des vendeurs et des téléspectateurs d’Affaire conclue. Pour résumer, Harold Hessel « porte aussi un œil avisé sur d’autres domaines : ça va de l’art africain aux œuvres contemporaines, en passant par les estampes japonaises ou les miniatures persanes. » Quel talent ! Objeko adore !

D’ailleurs, c’est le premier à s’amuser avec ses ami(e)s à Affaire conclue. Tout le monde se souvient de cette séquence où il arrive déguiser en légionnaire. Quelle manière sympathique de nous raconter l’histoire d’un objet. Vraiment, on demeure ébahis face à l’étendue de ses connaissances.

Et là, c’est le drame

Or, en ce qui concerne l’histoire de Christophe, Harold Hessel va être obligé de prendre une décision qui va à l’encontre de tout ce que le public aurait pu imaginer. « Ce n’est pas un dessin original malheureusement, il s’agit d’une œuvre imprimée. » Face à la mine interloquée de l’entraineur de rugby, le commissaire-priseur se justifie de la manière suivante « Lorsque l’on regarde avec une loupe, on s’aperçoit qu’il ne s’agit pas d’un dessin original puisque l’on voit des petits points qui correspondent à l’impression »

Quelle horreur ! Christophe a l’impression que son monde se dérobe sous pieds. Il ne voit et n’entend plus rien des tentatives d’apaisement de Sophie Davant. Dire que quelques secondes auparavant, il présentait cette esquisse comme un trophée. « C’est une grande surprise. […] Je tombe de haut là du coup » 

En ce qui concerne l’estimation, Harold Hessel est formel. Elle vaut à peine 150 euros. Dingue ! Même s’il ne fait pas exprès de remuer le c**t*e*u dans la plaie, il précise que l’on aurait pu largement dépasser/espérer les quatre chiffes s’il s’agissait d’une œuvre originale. Or, c’est loin d’être le cas.

Contre toute attente, Christophe va faire un pas en arrière et prendre la décision de rentrer chez lui. Il ne veut même pas se rendre en salle de ventes et affronter le regard de Julien Cohen et ses collègues. Le coeur brisé, il n’a pas la force d’entendre le même genre d’argumentation. Trop c’est trop. La mine dépitée, il déclare qu’il va  « malheureusement le garder, ce n’est pas la peine de vendre ». Malgré tout, Objeko comprend sa déception.

Qu’il se console. Pour toujours, cette esquisse sera liée à sa venue au monde. Même si c’est une version imprimée, elle aura au moins le mérité d’être un cadeau de naissance original signée de la main de Maitre Salvator Dali ! Et rien que pour ça, Christophe devrait bientôt retrouver le sourire et l’apaisement. C’est tout ce qu’on lui souhaite !