Amel Bent dévoile avoir été diagnostiquée HPI, « Ça explique beaucoup de choses »

Invitée sur le plateau de « Sans filtre », une nouvelle émission qui sera diffusée le 23 novembre prochain, Amel Bent a révélé avoir été diagnostiquée HPI par un spécialiste.

Amel Bent dévoile avoir été diagnostiquée HPI, "Ça explique beaucoup de choses"
© TF1

 Le 23 novembre prochain, les téléspectateurs de W9 découvriront un nouveau programme intitulé Sans filtre. Pour cette première émission, Amel Bent sera de la partie. Un rendez-vous pour lequel la célèbre chanteuse a d’ailleurs accepté de se livrer un peu plus sur sa vie privée en évoquant notamment que des tests ont démontré qu’elle était en réalité HPI. Objeko vous explique tout.

Amel Bent : diagnostiquée haut potentiel intellectuel, un QI supérieur à la moyenne

Le temps des confidences

Dans quelques jours, le public découvrira effectivement une nouvelle émission présentée par Éric Jean-Jean. Dans ce programme diffusé sur W9, les invités se livreront donc « Sans filtre », titre donné à ce programme. Parmi les premières à se risquer à l’exercice, Amel Bent a accepté le défi. D’habitude plutôt discrète, quand il s’agit d’évoquer sa vie privée et sa propre personne, la jeune maman va pourtant divulguer de nombreux détails concernant son existence. Parmi ceux-ci, elle révèle notamment aux téléspectateurs qu’une spécialiste a détecté chez elle un haut potentiel intellectuel avec un QI de 156. Un quotient intellectuel supérieur à la moyenne.

En effet, Amel Bent explique avoir récemment subi des tests réalisés par la clinicienne Jeanne Siaud-Facchin. Mais même avant de rencontrer la chanteuse, la spécialiste s’était déjà intéressée à son cas notamment en visionnant plusieurs de ses passages dans diverses émissions comme The Voice : « J’avais bien observé son fonctionnement à la télé. Et ce qui m’a beaucoup marquée, c’est sa sensibilité aux candidats, mais aussi aux autres membres du jury. Sa façon de tout observer, tout le temps… C’est comme si elle cherchait non-stop à tout comprendre, à tout anticiper. C’est vraiment ça qui m’a beaucoup, beaucoup touché chez Amel. Et c’est rare ! ».

Une véritable découverte

De toute évidence, Amel Bent n’avait donc effectivement pas conscience de posséder de telles dispositions avant sa rencontre avec cette spécialiste. Des examens qui lui ont permis de se rendre compte de son quotient intellectuel, mais également de certaines particularités dans son approche des choses : « Jeanne Siaud-Facchin ne m’a pas donné un nombre effectif parce qu’elle a aussi découvert que j’avais des mouvements émotionnels qui sont particuliers, et qui viennent perturber mon intelligence. Il y a des facilités, mais aussi beaucoup de difficultés pour se concentrer, pour avoir confiance en soi ».

 

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En tout cas, cette révélation semble aujourd’hui permettre à Amel Bent de mettre des mots sur des angoisses qui l’ont longtemps accompagnée. Elle reconnaît en effet avoir très souvent souffert d’anxiété sans réellement comprendre quelle était l’origine de ce mal-être profond. Grâce à ce diagnostic, elle peut donc enfin analyser la situation sous un nouvel angle : « Ça explique plein de choses et ça permet de donner la notice aux gens qui m’aiment, avec qui je peux avoir des attitudes qu’ils ne comprennent pas, que moi-même je ne comprends pas. Des moments où il y a une espèce d’interrupteur, où je ne peux plus parler à personne, où je me renferme. Parfois, tu ne sais pas si c’est parce que tu es hyper sensible ou hyper relou ».

 

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Des comportements jugés comme atypiques

Si aujourd’hui Amel Bent a donc pu poser un diagnostic sur sa différence, il lui faudra néanmoins apprendre à appréhender ces nouvelles données. Alors que durant de nombreuses années, les HPI représentaient une catégorie de la population très souvent incomprise, les diverses études réalisées sur le sujet permettent d’en savoir plus aujourd’hui. Les spécialistes ont effectivement constaté que les personnes désignées Haut Potentiel Intellectuel avaient très souvent des comportements extrêmement spécifiques avec notamment des besoins qui leur sont propres. À titre d’exemple, leur incroyable capacité à se montrer curieux et à avoir un sens de l’observation très affiné. Ils sont également capables de faire plusieurs choses en même temps à condition d’apprendre à canaliser leur énergie. En effet, si leurs dispositions intellectuelles sont supérieures à la moyenne, leur soif d’avancer se heurte très souvent à une certaine nervosité qui vient bloquer les mécanismes qui leur permettent de s’épanouir complètement.

 

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Pour les HPI comme Amel Bent, les chercheurs décrivent une hypersensibilité qui fait partie de leurs points forts, mais aussi de leurs points faibles. Cette manière d’appréhender l’environnement les rend ainsi totalement perméables aux informations qu’ils récoltent pour les absorber comme une éponge. Toujours avec un temps d’avance, la nervosité est toujours latente quand tout ne va pas assez vite pour eux. Il leur faut donc apprendre à apprivoiser cette surdouance afin d’espérer d’en tirer des bénéfices. Des particularités dont Amel Bent est donc pourvue depuis son plus jeune âge. Cependant, elle n’arrivait visiblement pas à les nommer de manière claire. Et ce, avant ce diagnostic qui lui ouvre une porte vers la compréhension de son propre mode de fonctionnement.


Valerie Hommez

Rédactrice web, j'ai à coeur d'informer mes lecteurs sur toutes les thématiques qui font l'actualité ! Des news people aux informations politiques, je vous tiens au courant de tout ce qu'il se passe dans le monde au jour le jour.