Bernadette Chirac : la triste nouvelle est tombée, deux ans après son mari Jacques Chirac…

Depuis la mort de son époux, Bernadette Chirac n'a plus prononcé le moindre mot. Enfermée dans son mutisme, elle vit avec les fantômes de son passé qui viennent la hanter. Que s'est-il passé ? Objeko fait le point sur toutes les tragédies de l'épouse de Jacques Chirac.

© Pausette

Si on croisait Bernadette Chirac aujourd’hui, impossible de la reconnaitre. Affaiblie, incapable de marcher et de parler, elle vit un enfer !

Bernadette Chirac n’est que l’ombre d’elle-même !

Mariée pendant un demi-siècle au même homme, Bernadette Chirac a dû avaler des couleuvres. Consciente que son chéri allait vérifier si l’herbe était trop verte de l’autre côté, elle doit se rendre à l’évidence. Malgré les nombreux épisodes d’infidélité de l’ancien président de la République, elle doit l’accompagner jusqu’au bout. Donc, elle se réfugie dans son rôle de Première dame et se forge une carapace en titane. Hormis un cercle de personnes triées sur le volet, personne ne pourra voir sa sensibilité. C’est bien dommage. Car si Objeko avait su le drame qui se nouait en coulisses, il aurait mieux compris certaines choses.

La vengeance est un plat qui se mange froid !

En 2017, Michel Feltin-Palas publie un livre fracassant sur cette famille pas comme les autres. Aussi, cette anecdote résume bien le comportement ambivalent de Bernadette Chirac. Au printemps 2010,  « elle annonce son entrée au conseil d’administration de LVMH. Or, elle le sait parfaitement, le géant du luxe est dirigé par Bernard Arnault. » Or, ce dernier n’est pas forcément apprécié par l’ancien maire de Paris. En effet, c’est « la bête noire de François Pinault »  qui n’est autre que le confident de son époux et aussi le patron de leur fille Claude ! Objeko hallucine !

Entre cet homme affaires et les membres de la famille de Bernadette Chirac, c’est une amitié indéfectible. Du reste, il leur prouve son soutien en les conviant « régulièrement pour leurs vacances dans ses villas de Dinard et de Saint-Tropez. » De temps en temps, il « leur prête son avion privé. » Lorsqu’il tombe malade et qu’il ne peut plus sortir, Jacques Chirac le voit « toutes les semaines ou presque. » De fait, sa convalescence et son dernier souffle se feront dans son hôtel particulier, rue de Tournon ! Du coup, quelle mouche a piqué Madame ?

Et là, c’est le drame !

 

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Trois ans et demi avant la mort de Jacques Chirac, le couple avait dû affronter une terrible épreuve. La décès tragique de leur aînée Laurence les a profondément peiné. Ce n’est pas dans l’ordre des choses d’enterrer son enfant. Surtout lorsqu’Objeko sait que cette dernière a souffert les trois quarts de sa frêle existence. Victime d’anorexie mentale depuis l’adolescence, le trouble du comportement alimentaire a fortement chamboulé son équilibre et aussi celui de ses proches. Après une tentative de suicide, un malaise cardiaque l’emporte vingt-six ans après. Elle avait 58 ans.

Michel Drucker est le premier à remarquer le changement de Bernadette Chirac. Juste après cet entretien, elle ne prononcera plus un mot à l’adresse des journalistes. Conscient de sa chance, le présentateur de Vivement dimanche met les bouchées doubles pour obtenir des confidences exclusives de la femme de l’homme d’État. Pour ce faire, il avoue avoir « été obligé d’aller l’interviewer chez elle et c’était compliqué. »

Une santé en dents de scie

Entre les séjours à l’hôpital pour une impuissance respiratoire et ses problèmes de pied, Bernadette Chirac ne ressemble plus du tout à ce qu’on a connu. D’ailleurs, même si elle ne sort plus beaucoup, son fauteuil roulant l’accompagne partout. Même si elle était profondément liée à cet événement, l’ancienne présidente de l’opération Pièces Jaunes a passé la main à Brigitte Macron. La boucle est-elle bouclée ?

Selon une source qui travaille au Conseil supérieur de l’audiovisuel, même « les familiers des lieux la décrivent muette, réfugiée dans la paix du silence.« . Cette retraite spirituelle, Bernadette Chirac la fait toujours dans le septième arrondissement. Ses trois aides à domiciles, son chien, sa cadette Claude et son petit-fils Martin sont les seuls moments de douceur qu’elle s’accorde. Quel triste sort ! Campée dans son chagrin, Objeko ne peut pas trop lui jeter la pierre. Espérons juste qu’elle trouve le chemin de l’apaisement !