Carole Bouquet évoque comme jamais la mort brutale du père de son fils, « Ma vie a basculé… »

Jean-Pierre Rassam et Carole Bouquet s'aimaient mais leur amour n'a pas suffit à sauver le cinéaste. À 43 ans, en 1985, son cœur lâchait. Ce n'est que très tard et à de rares occasions qu'elle trouve la force de parler de cette tragédie.

©Maxppp – FRANCK CASTEL-Carole Bouquet évoque comme jamais la mort brutale du père de son fils, « Ma vie a basculé… »
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Carole Bouquet est tout de suite tombée amoureuse de Jean-Pierre Rassam. Elle raconte que c’était un coup de foudre et qu’elle pensait que leur amour le sauverait. En effet, son compagnon était un ancien toxicomane et c’est cette condition qui a rendu son cœur fragile.

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Lors d’une interview pour le journal Le Monde, Carole Bouquet revenait sur cet amour perdu. Elle parlait alors avec émotion de sa rencontre avec le cinéaste. Puis, comme de très rares fois, elle parlait de sa mort. Avouant notamment que pendant longtemps, elle a été incapable de le faire. Objeko revient avec vous sur ses poignantes confidences.

 

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Carole Bouquet évoque la mort du père de son fils

 

Jean-Pierre Rassam était un cinéaste de talents qui ont tout de suite su faire tomber Carole Bouquet sous son charme. En effet, elle parle de sa rencontre avec lui comme d’un moment hors du temps. Dans les colonnes du journal Le Monde, l’actrice le présente comme un homme immensément drôle et charismatique. Elle décrit un véritable coup de foudre.

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« Jean-Pierre est arrivé, il marchait comme Charlie Chaplin et parlait sans s’arrêter. Dès qu’il est entré, je l’ai aimé. J’ai été éblouie par l’intelligence de cet homme, sa drôlerie. », déclarait-elle.

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Pourtant Jean-Pierre Rassam était aussi un homme en proie à son addiction à l’héroïne. Il tentait de s’en défaire mais ce n’était pas évident. Carole Bouquet le savait et faisait tout son possible pour l’accompagner dans cette démarche, pour l’éloigner des tentations.

 

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Un drame qui n’a pas pu être évité…

 

Pour cela, elle lui permettait de l’accompagner sur ses tournages. En Grèce d’abord, pour le tournage de James Bond« Puis nous avons tourné à Londres, j’avais tout organisé pour qu’il n’ait pas de tentations. J’ai fait un enfant avec lui car il allait bien, il avait arrêté. », ajoutait Carole Bouquet, toujours dans les colonnes du journal Le Monde.

 

 

Mais comme elle le dit elle-même, « l’amour ne guérit pas ». Cependant, lorsque Carole Bouquet trouve la force de parler de la mort tragique du père de son fils, elle souligne qu’il n’est pas parti à cause d’une overdose.

 

« Jean-Pierre n’est pas mort d’une overdose. Il devait continuer à prendre du Gardenal, pour contrebalancer les effets de l’héroïne, et faisait des crises d’épilepsie. Le 28 janvier 1985, son cœur a lâché. Ma vie, ce jour-là, a basculé. Longtemps, j’ai été incapable de parler de sa mort, je ne trouvais pas les mots. », précisait-elle.

 

En effet, comment réussir à parler d’une telle tragédie ? Comment accepter de voir partir l’être aimé aussi brutalement ? Leur fils, le producteur Dimitri Rassam, n’avait pas encore tout à fait cinq ans au moment du drameObjeko vous l’accorde, il serait invraisemblable que Carole Bouquet ne soit pas encore profondément marquée par cet événement.

 

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