“Casse-toi, c’est de la merde” : Jean-Jacques Goldman refoulé et mis à la porte, ses moments difficiles qu’il a vécus

Si Jean-Jacques Goldman est un chanteur, auteur, compositeur à succès, ses débuts dans le monde de la musique ont néanmoins été très difficiles. Très souvent rejeté, il sera mis très souvent à la porte des maisons de disques.

"Casse-toi, c'est de la merde" : Jean-Jacques Goldman refoulé et mis à la porte, ses débuts très difficiles qu'il a vécus
© Pauline Manet/Panoramic/Starface

Ce mercredi 15 septembre 2021, C8 présente au public un nouvel épisode de son magazine Dans le cœur des Français. Cette fois-ci, Jean-Jacques Goldman est à l’honneur. Une occasion pour redécouvrir les secrets de son incroyable parcours et cinquante ans de carrière qui commencent pourtant très mal. En effet, l’artiste a été rejeté de partout. Objeko vous propose donc d’effectuer un petit voyage dans le temps.

Jean-Jacques Goldman : personne ne veut ni de lui ni de ses chansons,  » C’est de la m*rde « 

Cinq décennies de tubes

Si aujourd’hui Jean-Jacques Goldman fait partie du patrimoine musical français, tout ne s’est pas fait du jour au lendemain. Dans ce documentaire inédit diffusé par C8, les fans du chanteur, auteur et compositeur peuvent donc se replonger dans ce parcours hors norme, pourtant semé d’embûches. Une vie faite de beaucoup de joie, mais également de désillusions. Pour l’artiste, tout commence par une naissance à Paris dans une famille de quatre enfants. Dès son plus jeune âge, il s’intéresse à la musique et prend des cours de piano et de violon. Mais finalement, il se tourne vers la guitare qui pour lui, devient un véritable moyen d’expression.

À la fin de l’adolescence, Jean-Jacques Goldman fait partie d’une chorale à Montrouge et devient même le leader de cette formation. Quelques années plus tard, il découvre le rock avec notamment les chansons de Bob Dylan avant de rejoindre le groupe Taï Phong. Malgré un déjà joli parcours musical, le succès n’est pourtant pas au rendez-vous. Finalement, en 1979, un jeune producteur le repère. Il s’agit de Marc Lumbroso visiblement conquis par l’univers de Jean-Jacques. Rapidement, ils composent plusieurs morceaux pour les suggérer à différentes maisons de disque. Mais si leur ambition est grande, le verdict va néanmoins être sans appel. Objeko vous propose de découvrir à quel point.

Un échec total

Malgré une certaine qualité dans les textes et dans les mélodies, les titres proposés par Jean-Jacques Goldman ne connaissent vraiment pas l’engouement. En effet, personne n’en veut. Après un échec comme compositeur, il se décide donc à interpréter lui-même tous ces morceaux afin de peut-être convaincre les décideurs des maisons de disques. Mais là aussi malheureusement, c’est un flop complet.  » J’ai eu des refus absolument partout. On me disait : ‘Ah non, mais des types qui chantent avec la voix aiguë comme ça… Il y a Balavoine déjà, donc il n’y en aura pas d’autres !‘ J’ai entendu : ‘C’est de la merde’. On m’a foutu dehors en me disant : ‘Casse-toi, c’est de la m*rde’ « .

Bien naturellement, Jean-Jacques Goldman ne baisse pas les bras. Bien décidés à se faire connaître, les deux hommes continuent à collaborer sans perdre espoir. D’ailleurs, l’avenir leur donnera raison de manière plutôt remarquable. Dès le début des années 80, sort effectivement le titre Il suffira d’un signe qui rapidement se vend à plus de 50 0000 exemplaires. Mais ce n’est finalement que deux ans plus tard, que Jean-Jacques Goldman va passer du statut de chanteur à celui de véritable star. En 1982, il publie un album sur lequel se trouvent des titres comme Quand la musique est bonne, Comme toi, ou encore Au bout de mes rêves. Avec 900 000 ventes, la légende commence.

Jean-Jacques Goldman: Une question d’obstination

En tout cas, l’histoire de Jean-Jacques Goldman est exemplaire à plusieurs égards. Si aujourd’hui tout le monde connaît ses chansons, seul son acharnement lui a permis de réussir dans la voie qu’il choisissait. De ses premiers pas dans un studio d’enregistrement en 1966 jusqu’à sa première gloire en 1982, seize ans se sont effectivement écoulés. On ne peut donc évidemment pas parler d’un succès immédiat, bien au contraire. Même si par la suite, il deviendra tout simplement l’un des plus grands. En tant qu’interprète, la plupart de ses chansons se retrouvent au sommet du top 50 alors qu’il continue de composer pour les autres avec un résultat tout aussi impressionnant.

 

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Est-il effectivement nécessaire de rappeler que Jean-Jacques Goldman est à l’origine d’un grand nombre de tubes pour différents artistes ? De sa collaboration avec Johnny Hallyday, naîtront ainsi des standards comme Je t’attends, Je te promets, Laura, encore L’envie. À l’exception du rockeur aujourd’hui décédé, Jean-Jacques Goldman offrira également à Céline Dion quelques-uns de ses plus grands succès. Cependant, malgré tout ce bonheur et un statut de personnalité préférée des Français, Jean-Jacques Goldman décide d’opérer un retrait médiatique. Depuis plusieurs années, il ne se produit effectivement plus sur scène et vit une sorte de retraite dans son exil londonien. Une vie à découvrir ou à redécouvrir dans un documentaire exclusif diffusé en ce mois de septembre sur C8.


Valerie Hommez

Rédactrice web, j'ai à coeur d'informer mes lecteurs sur toutes les thématiques qui font l'actualité ! Des news people aux informations politiques, je vous tiens au courant de tout ce qu'il se passe dans le monde au jour le jour.