Cette animatrice phare de M6 interpellée par la police, ils croyaient qu’elle faisait le trottoir…

Pas si simple d'être une animatrice côtée ! Lorsque vous allez découvrir cette histoire, vous allez halluciner. Personne, y compris l'intéressée, n'aurait pu anticiper le comportent des forces de l'ordre.

© Photo DDM, archives

Dès que les caméras s’éteignaient, cette animatrice vole au secours de ses abonnés. Sauf que ce soir-là, rien ne va se passer comme prévu !

Entre cette animatrice et la police, le torchon brûle !

Que de souvenirs ! Cette photo mériterait un agrandissement tant on l’adore ! Même s’il y a eu des divorces, le c*mbat de l’animatrice n’est pas vain ! Or, on ne le sait pas toujours, mais la préparation d’une saison de L’amour est dans le pré se fait en plusieurs étapes. Depuis le temps qu’elle a repris le flambeau d’Alessandra Sublet, Karine Le Marchand a ses petites habitudes. Tout d’abord, via son compte Instagram, elle lance un appel à tous les cœurs brisés. Après les avoir rencontrés aux quatre coins de l’hexagone, elle leur distribue leur courrier.

Capture d’écran (c) L’amour est dans le pré (c) M6

Après tri des lettres, les candidats se rendent à Paris pour une cession de speed dating. Pendant des heures, ils vont tâcher de sélectionner deux prétendant(e)s pour la semaine à la ferme. En coulisses, la présentatrice guette le moindre faux pas. Et ce, même si pendant la seizième saison, elle ne pouvait poser le pied par terre. De leur côté, les téléspectateurs sont aux premières loges des coups de foudre comme les désillusions.

Une femme sensible et engagée

L’animatrice a plusieurs cordes à son arc. Femme engagée, elle n’hésite pas à se servir de sa notoriété pour défendre ses valeurs. Dans la vidéo ci-dessus, vous allez voir qu’elle traite du racisme de façon différente. Peut-être que sa méthode est la mieux ? Toujours est-il qu’elle ne prend pas de pincettes avec ses détracteurs. Quand on l’attaque, on ne sait jamais à quoi s’attendre. D’un côté, elle pratique la politique de l’indifférence. De l’autre, elle va démontrer par A + B que les fauteurs de trouble ont tort. Qu’on aimerait être une petite souris pour voir quand le masque tombe. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son confident et BFF Stéphane Plaza en a entendu des vertes et des pas mûres.

Accro aux réseaux sociaux, l’animatrice a mille idées à la seconde. Qu’on se le dise, elle n’a pas besoin d’un community manager pour rédiger ses annonces. Constatant que certains abonnés n’arrivent pas à franchir le pas de l’inscription à L’amour est dans le pré, elle organise des lives un peu spéciaux. Cher lecteur d’Objeko, si vous n’avez pas eu la chance de les écouter, il existe une solution de rattrapage. Vu qu’elle ne les a pas effacés, on peut toujours s’y plonger avec délice. Or, pour l’un des épisodes, sa bonne action va se transformer en tragédie.

La soirée de cette animatrice vire au drame !

 

La pandémie a laissé des traces dans l’univers de Karine Le Marchand. En effet, toujours avec bienveillance envers ceux qui la suivent, elle leur précise qu’elle va mettre quelques jours au vert. Or, ce n’est pas pour ça qu’elle les abandonnant. Face à Anne-Elisabeth Lemoine, elle raconte son épopée à la campagne. « J’étais en province et j’avais trois ados qui [utilisaient] tout le wifi. » Soucieuse de continuer ses directs, elle prend une décision fracassante. « J’allais au village à 5 kilomètres et je me mettais dans ma voiture. » Après tout, si cela lui permet d’avoir un peu de réseau, pourquoi pas. Or, à l’époque, elle court des risques. D’abord, elle ne respecte pas le couvre-feu. De l’autre, elle n’a aucune raison valable pour sortir. On l’aura compris sans qu’elle nous fasse de dessin, il n’y a pas de case dans l’attestation ! Donc, si on la surprend en flagrant délit, malgré son prestigieux statut, elle n’aura aucun traitement de faveur.

Au milieu de la nuit, la savoir seule dans son véhicule évoque les soupçons. Interrogée par la police, Karine Le Marchand tente d’utiliser son joker. Grâce à son humour ravageur, elle finit par détourner l’attention. Dire qu’ils pensaient l’inverse. Non, mesdames les forces de l’ordre. Elle n’a pas besoin de faire le trottoir ou de titiller la curiosité de la gent masculine. Avec son kit mains libres, la présence de ses abonnés qui la défendaient bec et ongle, l’affaire est vité classée. Interrogée là-dessus par nos confrères de C à vous, elle résume son embarras de manière ironique. « Bah oui, ils voyaient bien que j’étais en live. Je leur ai dit : ‘Je vous filme’ C’était trop marrant » .