Franck Dubosc fait des révélations glaçantes sur son rôle de papa, « Je les abandonne »

L'acteur et réalisateur sera bientôt à l'affiche de son tout nouveau film, Rumba la vie. Cette comédie qui traite notamment de la paternité - il retrouve sa fille qu'il n'a pas vu depuis vingt ans - est l'occasion pour lui de parler de ses propres enfants, et des difficultés qu'il a à gérer sa carrière tout en étant présent pour eux.

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Rumba la vie, le nouveau film de Franck Dubosc 

Plus de trois ans après avoir réalisé la comédie Tout le monde debout – succès public et critique – l’acteur qui porte désormais la casquette de réalisateur revient avec une nouvelle comédie, Rumba la vie. Le 26 janvier prochain, les amateurs de danse et de cinéma seront ravis puisque le film tourne autour de Tony, un quinquagénaire qui remet sa vie en question après un malaise cardiaque. Lui qui a abandonné sa femme et sa fille vingt ans en arrière s’inscrit aux cours de danse de sa fille, dans l’espoir de se rapprocher d’elle et d’apprendre à la découvrir. 

Précédé d’une jolie réputation, le film a été présenté en avant-première au Festival de l’Alpes d’Huez, festival qui célèbre les comédies françaises. Le metteur en scène avoue avoir été touché par l’honneur que lui fait le festival de sélectionner son long métrage : « Je ne suis pas d’un naturel à avoir le trac, mais là, c’est le film que j’ai réalisé, je joue dedans, je sais qu’il y a plein de copains qui vont le voir, il y a le public… J’ai hâte de voir comment ça va se passer. Mais je suis tellement content et fier d’avoir été sélectionné !« 

Franck Dubosc évoque son métier de papa 

Si les actrices ou femmes de cinéma (et plus généralement femmes publiques) sont souvent interrogées sur leur statut de mère de famille, les hommes, eux, sont généralement épargnés par ces questions. Ils n’en restent pas moins pères pour certains comme Franck Dubosc. Et les questions autour de la paternité sont d’autant plus légitimes qu’il s’est inspiré de sa propre expérience pour créer le personnage de Tony. Faut-il comprendre par là que Franck Dubosc a le sentiment d’abandonner ses enfants ? C’est lui-même qui le dit. 

« Parce que je les abandonne toujours beaucoup. Donc là j’ai fait l’abandon poussé à l’extrême, mais je les abandonne pour tourner, pour jouer… » a expliqué le comédien à Purepeople. « J’ai fait un papa qui ressemble plus à celui que les gens de mon âge avaient. C’est ce papa moustachu avec les cheveux gominés en arrière et la veste en cuir… J’ai fait ce papa-là, mais ce n’est pas moi, plus mon papa à moi ».

Un papa protecteur 

C’est Franck Dubosc lui-même qui a dévoilé le visage de ses deux fils, Raphaël et Milhan, pendant le premier confinement, en 2020. C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’il en a profité pour révéler que l’un de ses fils allait jouer pour lui, dans le film Rumba la vie (qui à l’époque s’appelait Rumba Therapy). « Quand tu diriges ton fils au cinéma… » écrit le metteur en scène sur Instagram, tout en camouflant le visage de son fils avec un émoticône. L’épidémie de coronavirus a compliqué les plans du réalisateur, mais celui-ci a tout fait pour faire son film comme il l’a imaginé. Il s’est ainsi entretenu avec Tele Poche en août 2020 pour parler de ce projet : 

« On prendra les précautions nécessaires mais je n’ai rien changé. Les personnages s’enlaceront ou s’embrasseront comme c’était prévu. Et je préférerais tout arrêter si je devais feinter et m’interdire certaines choses.« 

Franck Dubosc l’admet volontiers, il est un peu sévère avec ses enfants : « Je suis parfois pénible avec eux. Je limite leur temps d’écran. C’est difficile pour un enfant de concevoir que l’interdit fait partie de l’éducation« . Il tient à leur apprendre ses valeurs, afin qu’ils deviennent des hommes respectables : « Ne pas se moquer des autres, être ouvert d’esprit et ne pas être raciste. Avec une mère d’origine libanaise, ça aide« .

Pour découvrir les premiers pas au cinéma de l’un de ses enfants, rendez-vous fin janvier pour découvrir le nouveau film de Franck Dubosc. On lui souhaite autant de succès qu’avec son précédent long métrage. En effet, Tout le monde debout avait rassemblé plus de 2.4 millions de personnes dans les salles obscures.