Inflation : chèque alimentaire, prix cassés : les limites des propositions pour soutenir le pouvoir d’achat

L'inflation touche de nombreux secteurs, et les mesures semblent limitées !

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L’inflation est un aspect qui touche de nombreuses personnes. Et qui semble également s’accentuer avec les semaines qui passent. Un aspect qui est très important et face auquel, peu de solutions existent. 

Une inflation de plus en plus marquée ?

C’est un aspect qui fait de plus en plus peur ! Et il y a de quoi pour les populations les plus fragiles ou sensibles à ces grandes variations de prix. 

Ainsi, il faut savoir que c’est un aspect qui est présent depuis de nombreuses décennies. Mais qui connaît parfois de plus fortes remontées. Et avec ces remontées, il y a notamment les conséquences qui sont très importantes pour les personnes les plus fragiles. 

 

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Pour cela, il semblerait que depuis quelques mois, l’inflation se fait de plus en plus sentir envers ses populations. Et cette dernière concerne de plus en plus de secteurs et de produits ou matières premières. 

Une inflation qui semble se généraliser, faisant ainsi grandement augmenter l’impact sur les personnes fragiles. On a notamment vu l’essence qui a connu une grande augmentation, mais également de produits alimentaires. Et les rayons des magasins se sont déjà retrouvés vandalisés, ce qui a notamment provoqué une certaine panique. 

Ainsi, des solutions sont proposées, mais elles semblent assez limitées !

Une inflation qui va durer ? 

C’est une époque très bizarre que nous semblons vivre. 

En effet, il faut savoir que cette dernière est présente depuis de nombreux mois dans notre pays. Et ce qui augmente son impact, n’est autre que la généralité qu’elle présente. 

Ainsi, de nombreux produits sont impactés, comme l’essence qui a vu son prix passer au-delà des 2 euros. Bien que ce soit encore le cas aujourd’hui !

Mais d’autres produits ont également connu une importante inflation. Et ce sont généralement les produits alimentaires qui peuvent connaître cette montée des prix. Comme la viande ou des matières premières comme l’huile d’olive et de tournesol. Les prix des produits alimentaires ont augmenté de 5,7 % en un an, selon les derniers chiffres de l’Insee.

Ainsi, le secteur du bâtiment est également grandement impacté par cette inflation, et cela provoque de nombreux effets négatifs. 

 

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L’insee précise que cela serait : « en lien avec les hausses marquées des prix de production agricole (+31 % sur en un an en avril) et industriels (+13 % hors énergie)« .

Face à cette incroyable augmentation, des solutions existent pour pouvoir aider les français et les françaises dans le besoin. Cependant, tout ceci est assez différent et pourrait avoir un aspect peu impactant sur les économies des personnes bénéficiaires. 

Bruno Le Maire a notamment voulu donner un chèque pour le carburant, qui permet de pouvoir avoir un impact assez majeur sur cela. Elle sera sous condition de revenus, et concerne les personnes obligées d’utiliser leur voiture pour aller travailler.

Mais ce n’est pas tout ! Il a aussi annoncé autre chose, qui peut porter un impact significatif ! Le ministre a évoqué également la possibilité de permettre des promotions alimentaires jusqu’à 50 % : « Je propose qu’on élève ce seuil (de 34 %) à 50 %, pour qu’il y ait des prix cassés pour tous ceux qui en ont besoin« .

Des solutions efficaces et sûres ? 

Ces mesures semblent avoir un impact assez positif sur le mental des français face à cette inflation. 

Cependant, il semblerait que tout ceci puisse inquiéter d’autres personnes. Et lorsque l’on évoque cela, il faut savoir que nous parlons de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats agricoles). 


Christiane Lambert semble contre ces différentes mesures, et elle exprime les raisons suivantes : « Une fois de plus, ce sont les agriculteurs qui vont payer cette nouvelle baisse tarifaire, alors même qu’il n’y a jamais eu autant de dépôts de bilan. À quoi bon parler de ‘souveraineté alimentaire’ si, à côté, on met en danger notre profession ?« .

L’entourage du ministre a précisé au Parisien que des discussions seraient ouvertes pour : « regarder dans quelles mesures nous pouvons passer à 50 % de promotions au lieu de 34 %, sans que cela touche aux agriculteurs« .

Il a notamment précisé la chose suivante, afin de rassurer son positionnement : « Je propose d’y associer des parlementaires et des représentants du monde agricole, pour nous assurer que ces 10 % au-dessus du seuil de revente à perte vont bien aux producteurs et ne se perdent pas ailleurs« .