Jean-Jacques Goldman: Ce tragique accident qui a failli lui coûter la vie

Lors d’un entretien, Jean Bender, ami d’enfance de Jean-Jacques Goldman, est revenu sur ce drame qui aurait pu coûter la vie au chanteur.

Jean-Jacques Goldman : ce tragique accident qui a failli lui coûter la vie
© AGENCE/BESTIMAGE

Interrogé par nos confrères du Parisien, Jean Bender présente son livre intitulé Il suffira d’un signe dans lequel l’auteur évoque sa longue amitié avec Jean-Jacques Goldman. Un ouvrage qui permet de retracer la vie du célèbre chanteur et qui contient notamment quelques anecdotes étonnantes. Le lecteur pourra effectivement découvrir une histoire concernant un jour où l’artiste a failli perdre la vie dans un terrible incendie. Objeko vous explique tout dans les moindres détails.

Jean-Jacques Goldman : Lorsqu’il échappe de peu à la mort…

Des amis de longue date

En ce mois de novembre, Jean Bender publie effectivement un livre dans lequel il livre le récit d’une amitié extraordinaire qui dure depuis plus de 50 ans avec Jean-Jacques Goldman. Au fil des pages, le lecteur découvre ainsi comment les deux hommes se sont rencontrés avant de devenir inséparables durant de longues années. Des souvenirs qui permettent également de découvrir certains pans moins connus de l’existence du chanteur, notamment sur ses débuts qui démontraient déjà un amour immodéré pour la musique.

En effet, si aujourd’hui Jean-Jacques Goldman fait toujours partie des artistes préférés de Français, son talent n’a pas attendu le nombre des années. Dès son plus jeune âge, il avait effectivement déjà d’incroyables prédispositions en matière musicale comme le rapporte Jean Bender : « Avec Jean-Jacques, on échange nos vinyles, il est en permanence à l’affût de nouveautés. Et il a déjà un solide bagage académique, il connaît le solfège et à un bon niveau au piano et au violon ». Dans cet entretien accordé au Parisien, l’auteur décrit ainsi un homme doté de surprenantes capacités aussi bien lorsqu’il s’agit de coucher des notes sur le papier que pour mettre des mots sur les musiques qui lui trottent dans la tête. Les prémices d’un succès qui ne va plus jamais se démentir.

Le jour où tout a failli basculer

Lors de ce rendez-vous avec la presse, mais aussi dans son ouvrage, Jean Bender évoque également un tas d’histoires concernant son amitié avec Jean-Jacques Goldman. Il se souvient particulièrement d’un jour de 1970 où tout a failli s’arrêter pour le célèbre interprète et pour son groupe : « Leur agenda surchargé leur sauve la vie : le 1er novembre 1970, 146 jeunes décèdent dans l’incendie du 5 -7, une discothèque près de Grenoble. Phalansters (le groupe de rock de Jean-Jacques Goldman) avait été remplacé au dernier moment ». Un désistement qui aura permis de leur sauver la vie face à ce drame, mais qui aura malheureusement connu la disparition d’un grand nombre d’adolescents.

Dans cet ouvrage, Jean Bender raconte également comment Jean-Jacques Goldman va annoncer à son groupe qu’il se lance dans une carrière solo. Du jour au lendemain, l’interprète de Je te donne choisit effectivement de les quitter pour se lancer dans une aventure solitaire : « Un jour, il nous a lâchés : ‘Au fait, les mecs, je ne vous ai pas dit, mais j’arrête’. Nos chemins se sont séparés ». Cependant, les deux amis continueront de se croiser, notamment quelques années plus tard, lors d’un rendez-vous qui se révélera d’une grande importance dans la carrière de Jean-Jacques Goldman. Objeko vous explique tout.

Il a suffi d’un rien

Cinq ans après leur séparation, Jean Bender retrouve Jean-Jacques Goldman à Paris dans son petit studio et dans lequel il travaillait d’arrache-pied : « Pendant trois ans, Jean-Jacques Goldman ne s’est jamais découragé. Sa cave de 30 mètres carré aménagés en studio était envahie de bandes d’enregistrements ». En effet, l’auteur, compositeur et interprète n’a cessé de produire un nombre incroyable de titres avec l’espoir de pouvoir vivre de sa musique. Une époque durant laquelle il compose et écrit d’ailleurs des chansons qui deviendront des tubes quelques années plus tard.

Aussi, Jean Bender se souvient parfaitement que sa visite dans cette cave aurait pu avoir comme conséquence de priver les Français d’un des morceaux les plus emblématiques de Jean-Jacques Goldman. Sur le sol, se trouvaient ainsi des multitudes de bandes récemment enregistrées par l’artiste. Sans s’en rendre compte, Jean et ses amis ont failli en détruire une : « On avait même marché sur celle de « Il suffira d’un signe » et réussi à la sauver avec un fer à repasser ». Autrement dit, le destin en a décidé autrement pour que cette chanson survive et devienne l’un des plus grands titres du répertoire de Jean-Jacques Goldman. Des souvenirs d’une époque lointaine qui démontrent en tout cas à quel point le chanteur s’est toujours battu pour donner vie à ses rêves et devenir un artiste à part entière. Cinq décennies plus tard, il faut reconnaître que ce fut une incroyable réussite.


Valerie Hommez

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