Le nombre impressionnant de cigarettes que Jean-Pierre Pernaut fumait par jour

Lorsque le journaliste évoquait publiquement son cancer des poumons, il regrettait avoir fumé autant et aussi longtemps. Peut-être que son histoire pourra être une leçon pour une partie des Français ?

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Jean-Pierre Pernaut souhaitait faire de la prévention plus que de parler de son cas. En effet, malgré son immense notoriété, le journaliste a toujours fait preuve d’une grande humilité. Il lui était par exemple étonnant que les Français puissent être autant bouleversés par son départ du JT de 13h de TF1. Le mari de Nathalie Marquay était ému mais il a été surpris de constater qu’autant de personnes puissent l’être au moins autant que lui. Et lorsque Jean-Pierre Pernaut apprenait qu’il était malade, même rengaine. Le journaliste ne se doutait pas qu’il allait faire la Une des actualités pendant des semaines en faisant son annonce. S’il voulait en parler publiquement, c’était avant tout pour éviter que l’information ne lui échappe dans la presse. Mais aussi pour faire de la prévention.

Aux côtés de sa femme, Jean-Pierre Pernaut c’était notamment rendu sur le plateau de TPMP sur C8. Le journaliste s’était alors montré très dur envers cette néfaste habitude qu’il avait. Objeko vous rapporte ses propos, en espérant que son message puisse ainsi avoir un écho plus large encore.

Jean-Pierre Pernaut avouait avoir des regrets

C’est pendant le tournage d’un documentaire que la vie de Jean-Pierre Pernaut après qu’il ait quitté le 13h de TF1 que l’information a filé. Le journaliste et son épouse parlaient, pour la première fois devant les caméras, du cancer du poumon de notre JPP national. Un documentaire produit par Guillaume Genton, chroniqueur chez TPMP, et qui devait être diffusé au mois de décembre de l’année dernière. Mais pendant les enregistrements des séquences, l’information s’est répandue et elle est donc allée jusque dans la presse. Avant même de sortir le documentaire, Jean-Pierre Pernaut et Nathalie Marquay se rendaient donc sur le plateau de TPMP pour évoquer la maladie du journaliste.

Avec courage et abnégation, tous les deux faisaient front contre la maladie. Tant et si bien que le public était rassuré par les propos du couple. C’était comme s’il était impossible que Jean-Pierre Pernaut ne parvienne pas à vaincre son cancer du poumon. Malheureusement, le 2 mars 2022, le journaliste préféré des Français décédait. Et autant que cela lui a été possible, il a fait de la prévention pour inciter le public à arrêter de fumer. Dans des médias en tous genres, à la télévision, à la radio, sur YouTube mais aussi en interview papier, Jean-Pierre Pernaut mettait la lumière sur son regret de ne pas avoir arrêté de fumer avant.

Un dévouement de chaque instant

Jean-Pierre-Pernaut n’a jamais été très à l’aise avec l’idée d’être si populaire. Apprendre qu’il était nommé personnalité préférée des Français était pourtant un bonheur. Mais il n’est jamais tombé dans ce travers qui consiste à parler de soi publiquement de façon creuse. Les interventions de notre JPP national avaient toujours un objectif. Professionnel dans l’âme, il ne pouvait pas imaginer qu’il pouvait sortir de son rôle de journaliste. Ainsi, même face à un cancer du poumon, il ne pensait qu’au public et à la façon dont il pouvait les convaincre de lâcher leurs cigarettes.

Comme lorsqu’il a souffert d’un cancer de la prostate, il décide d’en parler publiquement pour faire de la prévention. Et Objeko ne doute pas que cet aspect préventif était sans doute l’un des seuls arguments valables pour Jean-Pierre Pernaut concernant sa notoriété. Comment accepter d’être autant apprécié si cela n’avait pas un but altruiste ? Aussi, nous ne doutons pas que beaucoup de personnes sont parvenues à changer leurs habitudes en écoutant l’histoire de Jean-Pierre Pernaut.

En effet, en apprenant qu’il avait un cancer, il avait pu arrêter de fumer sans problèmes du jour au lendemain. Certes, il avouait que c’était peut-être parce qu’il avait eu peur de cette terrible nouvelle. Mais Objeko vous rappelle tout de même que le journaliste fumait près de deux paquets par jour pendant 40 ans. Pour honorer la mémoire de JPP, rappelons-nous de son histoire pour agir en conséquence.