Léa Salamé accusée d’être trop agressive et trop dure : elle met les choses au clair

Le mercredi 20 avril prochain, Léa Salamé rejoindra Gilles Bouleau pour animer le débat de l'entre-deux-tours. En interview dans les colonnes du journal "Le Parisien", elle revient sur sa réputation en tant que journaliste.

© France 2

Léa Salamé fait partie des journalistes les plus célèbres de sa génération. Mais sa célébrité et sa notoriété ne l’exposent pas seulement à des compliments. Le public peut aussi se montrer très dur envers elle. Notamment lorsqu’elle se montre déterminée à aller au bout des missions qu’elle s’est fixée. En effet, si elle était un homme, il serait sans doute dit d’elle que Léa Salamé est courageuse et déterminée. Qu’elle ne manque pas de charisme ou encore qu’elle fait preuve d’un professionnalisme sans failles. Même si toutes ses qualités s’appliquent, c’est peut-être alors parce qu’elle est une femme que l’on parle d’agressivité et de dureté au lieu de parler de professionnalisme et de détermination.

Quoi qu’il en soit, personne ne peut nier que Léa Salamé est une journaliste impliquée et dévouée. Dès lors, il n’a pas été étonnant d’apprendre qu’elle était choisie pour animer le débat de l’entre-deux tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, aux côtés de Gilles Bouleau. Cependant, il n’était pas non plus étonnant qu’il lui tienne à cœur d’évoquer sa réputation. Car, depuis que son nom est cité comme l’une des journalistes de ce grand moment des élections présidentielles, elle se voit offrir la réputation d’être « douce ou inoffensive »Objeko vous rapporte donc, à l’instar de ses confrères du magazine Gala, l’essentiel de son interview pour Le Parisien sur ce sujet.

Léa Salamé revient sur sa réputation de journaliste auprès du public

C’est officiel, depuis le 14 avril dernier, ce sont Gilles Bouleau et Léa Salamé qui ont été choisis pour animer le débat entre les deux finalistes des élections présidentielles. Le premier et présentateur du JT de 20h, en semaine, sur TF1. Et l’autre co-anime On est en direct avec Laurent Ruquier et officie à al fois sur les ondes de France 2 et sur celles de France Inter.

Léa Salamé était évidemment heureuse d’avoir été choisie pour animer ce débat si important. Mais elle tenait néanmoins à saluer le travail d’Anne-Sophie Lapix. Car son nom avait été cité mais apparemment rejeté unanimement par Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Comme les lecteurs d’Objeko le savent, ce débat aura lieu le mercredi 20 avril prochain. Dès 21h, il sera diffusé en direct, à la fois sur France 2 et à la fois sur TF1.

Ce rendez-vous à ne pas manquer pourrait être décisif dans la suite des événements. Mais revenons à l’interview de Léa Salamé pour Le Parisien. Une interview qui lui permet de mettre les choses au clair au sujet de ce qui se dit sur elle chez le public.

Est-elle « douce » et « inoffensive » ou « dure » et « agressive » ?

Pour se préparer à animer le débat de l’entre-deux tours, Léa Salamé confiait qu’elle discuterait avec les journalistes présents lors du débat de 2017. Un débat politique qui mettait en effet déjà en scène Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Et dont on se souvient qu’il était particulièrement virulent. Le rôle des journalistes est alors de ramener le calme, d’apaiser les tensions pour que le débat reste le plus important. Et cela n’est en effet pas toujours une mince affaire.

Surtout lorsque vous avez la réputation d’être une personne « agressive » et « dure ». En effet, les lecteurs d’Objeko savent que cela est souvent reproché à Léa Salamé. Pourtant, depuis le 14 avril et le caractère officiel de sa participation au débat de l’entre-deux tours, il est dit qu’elle serait trop « douce » et « inoffensive » pour être légitime auprès de Gilles Bouleau« Cela me fait sourire d’entendre, depuis quelques jours, que les politiques m’auraient choisie parce que je serais douce ou inoffensive. », disait-elle dans les colonnes du journal Le Parisien. Ainsi, elle sait à quoi s’en tenir. Néanmoins, elle regrette que cela puisse être la place des politiques de donner leurs avis sur le travail des journalistes.