Léa Salamé explose en larmes : sa chroniqueuse la fait craquer en plein direct…

Dans la matinée du mardi 15 mars, sur les ondes de France Inter, l'émotion était à son comble. La journaliste Léa Salamé s'est retrouvée incapable de contenir ses larmes...

© France 2

Léa Salamé est une célèbre journaliste qui n’a pas pour réputation de se ménager. En effet, elle est passionnée par son métier et multiplie les projets professionnels. Pour ne citer que ses activités à la radio et à la télévision, ce sont pas moins de six émissions dont il faudrait parler. Mais Objeko va donc s’attarder sur la matinale qu’elle anime sur France Inter depuis 2014. Car ce 15 mars, Léa Salamé n’est pas parvenue à garder son masque professionnel de neutralité journalistique. Sa chroniqueuse, Sonia Devilliers, parlait des horreurs de la guerre en Ukraine et l’émotion était telle que la coprésentatrice de On est en direct perdait ses moyens.

Léa Salamé s’effondre en plein direct sur France Inter

Si cet événement ne doit en aucun cas remettre en cause le professionnalisme de la journaliste, il reste impossible de le passer sous silence. En effet, bien que le métier de Léa Salamé et de ses confrères exige une forme de neutralité, il ne faut pas oublier qu’ils sont des êtres aussi sensibles que les autres. Et face aux horreurs de la guerre en Ukraine, il est impossible de rester indifférent. Personne ne peut décemment prétendre que de voir des civils sous les bombes ne provoque aucun sentiment. Néanmoins, les journalistes font l’effort de ne pas se laisser submerger par l’émotion lorsqu’ils sont en direct. Ils ne craquent alors sans doute que lorsqu’ils sont seuls, peut-être même en train de préparer leurs interventions sur des sujets si sensibles.

Léa Salamé a de la bouteille dans le métier comme on dit. À la radio et à la télévision, elle fait partie des figures incontournables du journaliste. Femme forte, ambitieuse, professionnelle, elle est un modèle pour les jeunes générations qui aspirent à une telle carrière. Actuellement le public peut retrouver la journaliste en tant que présentatrice ou coprésentatrice de plusieurs émissions sur France 2. Stupéfiant !Elysée 2022Sept neufOn est en direct et Vous avez la parole. Et Léa Salamé est donc également sur France Inter, dans la matinale. Depuis 2014, la radio fait en effet partie de la vie de la journaliste. Et jusqu’au 15 mars dernier, personne ne pensait qu’elle pourrait craquer en plein direct sous le poids de l’émotion. Mais Objeko vous le disait plus haut, personne ne saurait rester insensible à la catastrophe qui se déroule actuellement en Ukraine.

 

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Une chronique qui perturbe les journalistes comme jamais

C’était ainsi Nicolas Demorand qui lançait la chronique de Sonia Devilliers, ce 15 mars sur France Inter. « Sonia vous revenez ce matin avec deux photos déchirantes : deux femmes enceintes fuyant la maternité de Marioupol, sous les bombes. Elles ont été photographiées : l’une a accouché, l’autre est morte. », déclarait le journaliste. Et ce sont effectivement des images qui ont fait le tour du monde tant elles sont bouleversantes.

Mais à la radio, la puissance des images doit pouvoir se retranscrire à l’oral. Un exercice complexe que Sonia Devilliers a donc réussi à la perfection. Bien qu’elle n’avait pas pour intention, Objeko vous l’accorde, de faire pleurer qui que ce soit.

« Leurs visages blafards, leur ventre proéminent. La première descendant un escalier à moitié en ruine, une couverture sur le dos. L’autre n’est plus en état de marcher. La photo du 9 mars la montre sur un brancard se tenant le ventre, portée par cinq hommes (…) L’une est ainsi devenue symbole d’une guerre qui tue, l’autre de la vie qui triomphe. », détaillait ainsi la journaliste, elle aussi en proie à l’émotion. Mais si elle se contenait pour aller au bout de sa chronique, Léa Salamé ne pouvait plus se contenir de son côté. Elle s’est ainsi mise à pleurer, en plein direct.

Nicolas Demorand tente alors de reprendre la parole, lui aussi la voix tremblante. Il va l’éclaircir rapidement pour ne pas lui aussi se mettre à pleurer. « On est écrasés dans ce studio avec tous les
larmes aux yeux. », disait-il alors pour conclure cette séquence surréaliste. Quelques instants plus tard, sur Twitter, Sonia Devilliers partage un message pour affirmer qu’elle n’avait effectivement pas l’intention de faire pleurer Léa Salamé. Elle indiquait qu’elle avait voulu retranscrire la puissance de ces images qui ont le don de bouleverser le monde de façon universelle.