Nathalie Marquay dévastée : elle dévoile ce cadeau déchirant pour Jean-Pierre Pernaut

Suite au décès de JPP, sa femme et ses enfants sont en plein deuil. Découvrez l'hommage très touchant d'un dessinateur.

© Bestimage

Tout le monde pleure la disparition de Jean-Pierre Pernaut. Bien sûr, encore plus, son épouse Nathalie Marquay. Elle est complètement déchirée par la perte de son mari et a une immense peine. Partout sur nos écrans et en France, les Français lui rendent hommage à leur manière. Les émissions de télévision ont modifié leur programme en dernière minute pour diffuser des reportages et des souvenirs de Jean-Pierre Pernaut. Les personnalités célèbres ont déposé des messages d’adieu et d’affection pour la famille sur la Toile. En dernier lieu, un autre témoignage particulièrement touchant a été partagé par Nathalie Marquay sur son compte Instagram. C’est juste magnifique, on vous le dévoile.

Nathalie Marquay effondrée depuis la perte de son époux

Depuis le 2 mars 2022, Nathalie Marquay est inconsolable et c’est bien normal. Comme toute la France, il faudra un peu de temps pour se remettre de ce choc. Elle a accepté d’accorder sa première interview pour TF1. En effet, c’est la chaîne pour laquelle avait travaillé son mari pendant près de 50 ans. Une carrière réussie haut la main. L’ancienne Miss France a partagé la photo ci-dessous. Il s’agit d’une œuvre magnifique pour rendre hommage à Jean-Pierre Pernaut.

Comme vous pouvez le voir, c’est une immense fresque avec le visage du présentateur historique du JT de 13 h de TF1. Ainsi, tous les fans de JPP pourront se rendre sur ce lieu pour lui rendre hommage s’ils le souhaitent. En plus, il s’agit d’un petit village symbolique comme l’explique sa femme Nathalie Marquay : « Merci pour cet hommage à Bouvaincourt sur Bresle, le village de ses parents », a-t-elle écrit en légende.

Un sublime dessin pour lui rendre hommage

Le protagoniste de cette œuvre s’appelle Johann Grenier. C’est un graffeur originaire de Normandie. Il travaille sous le nom de Made in Graffiti et diffuse ses créations partout sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, il a expliqué pourquoi il avait réalisé cette œuvre sublime sur le mur de l’ancien restaurant La Ferme Niçoise dans le village de Ponts-et-Marais. « Picard, Amoureux et fier de la Picardie, défenseur des régions françaises et ses traditions, Jean Pierre Pernaut nous a quitté mercredi. Il nous a accompagnés tous les midis pour les bonnes nouvelles… les mauvaises aussi. », déclare le jeune homme. Celui-ci est très admiratif de Jean-Pierre Pernaut. Il a fait toute sa carrière au service des Français et de l’information tout en restant humble et proche de la vraie vie.

« Il nous a rappelé quotidiennement que notre pays et ses régions sont une vraie richesse. Charismatique, gueulard… et pourtant si proche des gens, c’est presque un ami que nous avons perdu mercredi. Ce mur est à l’entrée de la Picardie, à ponts et marais (76260) où je l’ai représenté à côté d’un décor des étangs de Bouvaincourt sur bresle, le village de ses parents où il venait quelquefois. Merci pour tout JPP. Les français, les Picards… et moi« . C’est un message magnifique et déchirant de vérité. Il a parfaitement bien fait résumer son personnage. D’ailleurs, cela a ému au plus haut point son épouse Nathalie Marquay.

Une fresque qui restera à jamais dans ce village

Grâce à nos confrères de L’informateur, on en a appris un peu plus sur l’artiste. Celui-ci a révélé qu’il avait mis pas moins de 7 heures le premier jour et encore une fois 7 heures le lendemain pour venir à bout de cette immense fresque. Derrière le portrait du journaliste, on aperçoit en arrière-plan le paysage des étangs de Bouvaincourt-sur-Bresle. C’est dans ce village et cet endroit que Jean-Pierre Pernaut a passé son enfance avec ses parents, sa mère Françoise Pillot et son père Jean-Paul. Une chose est sûre, ce dessin est une création originale et indélébile qui restera en place à jamais. Ainsi, il s’agit d’un très bel hommage qui n’a rien d’éphémère. Une fresque éternelle, comme Jean-Pierre Pernaut dans nos mémoires.