Pénurie : ce plat petit prix dont tous les Français raffolent risque de disparaître

Tout mais pas ça ! A peine des rumeurs commencent à circuler sur la fin de fabrication de ce classique que les amateurs crient au scandale. Et si ce n'était que la pointe visible de l'iceberg ? On fait le point !

©par Franck Pinay-Rabaroust

Qui aurait cru que la pénurie pouvait balayer nos souvenirs gastronomiques d’un revers de la main ? On fait le point, attention ça pique !

La pénurie de ces 3 ingrédients sème le chaos !

Les temps sont durs au Royaume-Uni. L’industrie de la restauration traverse une crise sans précédent. À cause d’une pénurie de poissons, un plat populaire du pays risque de disparaître des menus.

Le poisson blanc

A peine arrivées, les restaurateurs tirent la sonnette d’alarme. Dire que la moitié de leur commande n’a pas été honorée est un euphémisme. Et pour cause, il semblerait que les habitants de la mer qui ont la chair blanche refusent de pointer le bout de leurs nageoires dans la Manche ou en Méditerranée. Généralement pêchés et envoyés d’Ukraine, le contexte international ainsi que la pénurie remettent tout en question. Comment allons-nous faire pour manger notre quota de protéines ? Le mystère reste entier !

À peine ont-ils recueilli cette bouteille à la mer que nos confrères de l’AFP envoient des équipes sur place. Le constat est sans appel. Affolé, un professionnel déclare qu’il n’a jamais vu en trois décennies sur le terrain. Cette pénurie est inédite et risque de coûter extrêmement cher ! Qu’on se le dise, le nombre de bons petits plats qu’on peut réaliser est incommensurable. Malgré de multiples tentatives pour le remplacer, on contaste que rien ne peut l’égaler. Le pire dans tout ça, c’est que ce n’est pas un cas isolé… Le drame de l’inflation ressemble au scénario d’un film catastrophe !

L’huile

Cette scène de panique avec l’huile de tournesol ne peut laisser personne indifférent. Après sa diffusion sur la Toile, la direction de Lidl prend une décision lourde de conséquences. À cause de la pénurie, le rationnement de cette matière grasse mérite que l’on s’y attarde. En effet, elle rappelle une période sombre de l’histoire. Hélas, les spécialistes s’accordent à dire que ce n’est que le début. Jusqu’où cette série noire va-t-elle aller ? Combien de temps allons-nous devoir composer avec ce genre de rebondissement économique et social ?

Récemment, les professionnels de l’alimentation tentent de jongler entre les différents épisodes de pénurie. Aussi, lorsque l’huile de palme revient sur le devant de la scène, les consommateurs se posent mille et une questions. Souvent critiquée, cette dernière a pu un temps remplacer celle de tournesol. Hélas, l’infographie ci-dessus le prouve, son prix vient d’augmenter presque autant que sa collègue.

Les pommes de terre

Enfin, que serait un bon fish and chips sans son accompagnement ? Et si on n’a pas la bonne dose d’ingrédients, ce n’est même pas la peine d’envisager d’en déguster un ! Cette fois, c’est la pénurie d’engrais qui affecte la production des féculents.

Le fish and chips, bientôt en pénurie dans le monde entier ?

Ayant constaté que leurs produits préférés manquent à l’appel, les Britanniques ont le moral dans les chaussettes. À la base, le fish and chips avait la réputation d’être le repas coup de cœur des petits et des grands. Cerise sur le gâteau, il ne demande pas beaucoup de budget et de connaissances pour être mitonné par les mères de familles nombreuses. Enfin, pour ceux qui ont déjà le prix fort de plusieurs confinements, cette augmentation sans précédent des tarifs ou la pénurie de ces trois matières premières rime avec un non-respect des « marges« .

Actuellement, un fish and chips coûte plus de 8 livres sterling. D’ailleurs, s’il est régulièrement au menu, il fait également l’objet d’un culte. On ne compte plus les restaurants qui le déclinent sous toutes ses formes. Vu comment la pénurie s’accélère, il pourrait totalement s’effacer des assiettes. Et ça, les Anglais ne le pardonneraient pas à l’Ukraine. Plus que le pudding, des bruits de couloir rappellent que c’est le plat favori… du prince Charles ! Suite au prochain épisode !