PPDA accusé de viols, les révélations glaçantes d’Isabelle Morini-Bosc, elle enfonce le clou…

Ce sont huit nouveaux témoignages qui paraissent chez « Libération », contre PPDA. Le journaliste refait donc la Une de l’actualité alors que le parquet de Nanterre avait classé cette affaire Patrick Poivre d’Arvor sans suites. Sur le plateau de « TPMP », Isabelle Morini-Bosc fait de terrifiantes confidences.

PPDA accusé de viols, les révélations glaçantes d'Isabelle Morini-Bosc, elle enfonce le clou...
© TPMP

PPDA, ou Patrick Poivre d’Arvor, le célèbre et ancien journaliste star de TF1, avait de bonnes raisons de penser que la tempête médiatique à son sujet allait enfin se calmer. En effet, depuis le mois de février 2021, il était sous le coup d’une plainte pour agression de la part d’une écrivaine qu’il a bien connu. Florence Porcel brisait le silence et entendait bien réclamer justice, malgré l’ancienneté des faits. Mais PPDA refusait d’admettre avoir eu une quelconque emprise sur l’écrivaine et portait plainte, à son tour, pour diffamation.

L’affaire PPDA montait alors en épingle dans les médias. Et ce sont ensuite d’autres femmes qui témoignaient sur le caractère prédateur et dangereux du journaliste. Malgré tout, le parquet de Nanterre a classé son enquête préliminaire sans suites sur les motifs de « prescription » des faits ou de « d’insuffisance de preuve ». PPDA voyait également sa plainte pour diffamation classée sans suites. Toute cette affaire aurait alors pu retourner à l’oubli, avec le temps.

Mais ce 8 novembre, dans les colonnes de Libération, 8 nouveaux témoignages accusent Patrick Poivre d’Arvor. Ce dernier réagit pour dénoncer une tentative médiatique de contestation d’une décision de justice. Mais le débat fait rage dans les médias. Sur le plateau de TPMP, ce ne sont pas les débats qui manquent justement. L’une des chroniqueuses vedettes de Cyril Hanouna, Isabelle Morini-Bosc, avait elle aussi des révélations glaçantes à faire sur PPDA. Objeko vous raconte tout !

PPDA de nouveau sous le coup d’accusations choquantes

Pour commencer, il convient de noter que la présomption d’innocence ne peut être bafouée. Ainsi, PPDA ne devrait pas se retrouver dans une position de coupable. Ni fait l’objet d’un procès populaire sur les réseaux sociaux. Néanmoins, la parole est libre et les présumées victimes du journaliste ont elles aussi le droit à la parole. Et ce qu’elles ont à dire est terriblement violent. Certaines témoignent en sachant pertinemment que les faits sont prescrits. Mais elles s’inscrivent dans une démarche de solidarité vis-à-vis d’autres présumées victimes. Ces 8 femmes qui prennent la parole dans les colonnes de Libération vont également lancer une association qui porte le nom de « Me Too Médias ».

Sur le plateau de TPMP, tous les sujets d’actualité font l’objet de débats entre les chroniqueurs et les invités de Cyril Hanouna. Le sujet de l’affaire PPDA a donc fait partie des thèmes du programme de C8 ce 9 novembre dernier. Or, Isabelle Morini-Bosc avait beaucoup de choses à dire sur cette affaire. « Vous aurez d’autres jeunes femmes qui vont sortir du placard, qui vont témoigner, parce qu’effectivement il y a des lourdauds et des gens à part et PPDA est quelqu’un d’à part », disait-elle. Objeko peut vous dire que la chroniqueuse de TPMP est formelle.

Des propos alarmants qui laissent présumer le pire

Ensuite, elle était invitée par l’animateur de TPMP et les membres du plateau à parler de sa relation avec PPDA. En effet, Isabelle Morini-Bosc a été amenée à côtoyer le journaliste dans sa vie professionnelle. Elle racontait alors sa méfiance, au point de faire en sorte de ne jamais se retrouver seule avec lui. « Alors seule, non, parce que je me suis méfiée dès le début. Mais pour les dîners, toujours quand c’était plusieurs. Moi je m’en sors par des boutades à chaque fois. Les femmes comme moi, rapidement, ne l’intéressent plus et ça a été le cas. Et en plus on avait une telle relation de boulot qu’il ne pouvait pas », expliquait-elle.

Mais d’autres de ses collègues féminines devaient parfois être en tête à tête avec PPDA. Isabelle Morini-Bosc a alors expliqué qu’elle mettait en garde ses consœurs. Ne pouvant que constater que cela n’empêchait parfois pas le pire de se produire. « Pour la première fois de ma vie que je lui ai dit écoute ne mets pas une minijupe. (…) 3 ou 4 jours après elle nous en a parlé en larmes et en disant que oui ça s’était très mal passé. », détaillait la chroniqueuse. Des déclarations glaçantes donc, Objeko vous l’accorde.

« II faut vous attendre à recevoir des dizaines de nouveaux témoignages. Parce que ces témoignages ils existent. Moi-même, j’ai eu des témoignages de plusieurs camarades, à TF1 ou pas, qui m’ont raconté. On a eu une journaliste à VSD qui s’est plaint de lui parce qu’elle avait été traumatisée, parce qu’elle était en adoration devant lui. Donc oui, quand la jeune fille l’émoustillait, il pouvait avoir des gestes très mal interprétés. Il pouvait être très pressant. », concluait la chroniqueuse de TPMP. Une affaire qui risque donc de continuer à faire du bruit car l’une des plaignantes déposera prochainement une nouvelle plainte contre PPDA pour des faits non prescrits.


Julie Bourdin

Julie Bourdin - Rédactrice web passionnée par la culture et par l’actualité. Je me fais un devoir de tenir mes lecteurs informés sur les dernières news.