Prince Harry : cette maladie génétique dont souffre le fils du Prince Charles…

Le prince Harry, son père, son grand-père et son frère souffrent d'une même maladie génétique. Objeko vous en dit plus sur cette pathologie qui touche la famille royale...

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Depuis qu’il s’est installé aux États-Unis, le prince Harry se fait plutôt discret au grand dam de ses admirateurs. Aux dernières nouvelles, lui et son épouse seraient sur le point de vendre leur villa située à Montecito. Cette immense demeure californienne semblerait ne plus leur convenir d’après le célèbre quotidien britannique « The Daily Mirror ».

 

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Si le prince Harry a fait l’objet de rumeurs quant à l’identité de son géniteur, la maladie qui le touche prouve qu’il est bel et bien le fils de Charles de Galles. En effet, les hommes de la famille royale sont concernés par une pathologie plutôt incommodante. Elle se manifeste par une inflammation des doigts. Contre toute attente, ce problème de santé a du bon puisqu’il permet de réfuter de folles rumeurs nées il y a plusieurs décennies.

Depuis sa naissance, le prince Harry a été au centre de nombreuses polémiques. Le 15 septembre de l’année 1984, son père a réagi de manière plutôt surprenante en le voyant. En effet, le prince Charles ne s’émerveille pas devant le nouveau-né comme le font la plupart des parents. Désireux d’avoir une fille, il ne cache pas son étonnement. « Oh mon dieu, c’est un garçon ! Il a même les cheveux roux ! » se serait-il écrié. Ces propos ont été rapportés par le biographe de Lady Di, Andrew Morton.

Des rumeurs sur l’identité du père du prince Harry

Les cheveux roux surprennent le père du jeune prince car dans la famille, personne ne possède cette caractéristique physique. Néanmoins, cette particularité n’empêche pas la famille royale de profiter de cet heureux événement et Harry grandit entouré de sa famille, choyé par ses parents et grands-parents. Son enfance est cependant marquée par les relations tendues entre son père et sa mère. Considéré comme l' »enfant terrible des Windsor », il est âgé de moins de 13 ans lorsqu’il perd sa maman dans des circonstances tragiques.

Quelques années après sa naissance, des rumeurs commencent à circuler sur l’identité du père du prince Harry. C’est au début des années 90 que l’on commence à parler de James Hewitt, un ancien officier de la cavalerie de l’armée britannique. En effet, cet homme a eu une liaison avec Diana. De plus, ses cheveux sont roux, comme ceux du prince Harry ! De quoi alimenter ces nouvelles rumeurs qui désigneraient cet officier comme le père du jeune duc de Sussex. Mais l’homme de 37 ans balaye ces soupçons en révélant que son histoire avec la princesse n’a débuté qu’en 1986, c’est à dire deux ans après la naissance du petit frère de William.

Une preuve incontestable vient réfuter tous les doutes

Une autre information vient réfuter cette rumeur et confirmer la paternité du prince Charles. Il s’agit de cette fameuse maladie génétique qui touche tous les hommes de la famille royale. Cette maladie, c’est la dactylite. Elle se manifeste par une sévère inflammation des doigts ou/et des orteils. Dans le langage courant, on parle des « doigts de saucisse » pour décrire cette pathologie. Les anglais parlent, quant à eux, de « sausage fingers ».

Si ce problème de santé se révèle incommodant pour le prince Harry, il a le mérite de contredire toutes les rumeurs au sujet de son véritable père. Le prince Philip, le prince Charles et le prince William présentant ce même symptôme, il ne laisse aucune place au doute. En étudiant de vieilles photos du grand-père d’Harry, on peut observer cette fameuse déformation au niveau des doigts. Les experts l’ont notamment constaté sur une couverture du célèbre magazine « Paris Match » éditée en 1957.

Aujourd’hui, le prince Harry et son épouse, Meghan Markle, vivent en Californie avec leurs jeunes enfants Archie et Lilibet. Pour la petite histoire, ce prénom était le surnom donné à la reine Elizabeth lorsqu’elle était enfant. Malheureusement, Lilibet, qui n’a pas encore fêté son premier anniversaire, n’a pas eu l’honneur de rencontrer son arrière-grand-mère. Pour des raisons de sécurité, le prince ne peut emmener sa famille dans son pays natal. Sixième dans l’ordre de succession au trône et détenteur de deux missions de combat en Afghanistan, lui et sa famille ont déjà fait l’objet de menaces extrémistes et néonazies.