Sophie Tapie amoureuse d’un jeune homme célèbre tragiquement décédé, elle fait des révélations

Avant de se marier, la fille du regretté Bernard Tapie était amoureuse de Ferdinand Chesnais, fils de Patrick Chesnais. Mais ce dernier a perdu la vie dans un accident de voiture, à seulement 20 ans.

© C8

Sophie Tapie n’a pas été épargnée par la vie. Avant de perdre son père, après des années de lutte contre la maladie, la chanteuse a perdu un autre homme de sa vie. Un homme qu’elle aimait. Ferdinand Chesnais. Avec émotion, elle revient sur ses sentiments pour lui.

Sophie Tapie se confie dans Dis moi ce que tu chantes

L’animateur Didier Barbelivien a joué avec la corde sensible de son invitée, le dimanche 3 juillet, sur Europe 1. Il lui fait écouter la musique T’es beau, de Pauline Croz. De quoi émouvoir Sophie Tapie, qui admet rapidement que cette chanson lui fait penser à Ferdinand Chesnais.

« Elle me rappelle un ami à moi qui était au Cours Eva Saint Paul, on faisait du théâtre ensemble. C’était Ferdinand Chesnais, révèle-t-elle. Cette chanson, on l’écoutait en boucle. C’était vraiment notre chanson de cette époque et il est décédé soudainement. »

Sophie Tapie revient sur un souvenir traumatisant de sa jeunesse. Le jour où son cher ami est décédé, à la suite d’un accident de voiture. Alors qu’il n’a que 20 ans, il part en voiture avec des amis. Mais le conducteur est en état d’ivresse. La suite est malheureusement connue. Le fils du comédien, qui rêvait d’avoir la même carrière que son père, ne survit pas à ses blessures. Il meurt sur le coup. 

 

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Sophie amoureuse de son ami

Sophie et Ferdinand se connaissent car ils sont ensemble en cours de théâtre. La fille de Bernard Tapie choisit finalement la chanson, mais Ferdinand Chesnais sent qu’il peut évoluer, comme son père, dans la comédie. Sophie Tapie, en direct dans l’émission, se plonge alors dans ses souvenirs et se rappelle de leur relation :

« C’était un bon ami à moi, on était en cours ensemble et du jour au lendemain, il n’est plus jamais revenu en cours« . Elle se rappelle logiquement du terrible jour où, alors qu’elle se trouve en classe, elle apprend la nouvelle. Leur professeur de théâtre est en retard. « Et on s’est dit qu’il y avait eu un souci. On était à un milliard de lieues de s’imaginer que c’était Ferdinand« .

Ferdinand Chesnais était un très bel homme, elle le dit. Et forcément, elle n’était pas insensible à sa beauté. « À l’époque j’ai 21 ans, ce n’est pas dans l’ordre des choses. Ça ne doit jamais arriver. Ça a été honnêtement le pire enterrement de ma vie. La douleur des parents, de la soeur, de ses grands-parents… Ça m’a un peu traumatisée cette histoire parce qu’en plus, comme 99 % des gens, j’étais très amoureuse de lui. Donc en plus de ça il y avait cette espèce d’admiration, d’inachevé. Tu commences à te refaire le film : « Et si… »« .

 

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Patrick Chesnais et le drame de la mort de son fils

La vie du comédien change quand son fils meurt dans un accident de voiture. Il vit l’irréel. A deux reprises, il écrit ses pensées dans un livre. Il est où, Ferdinand ? Journal d’un père orphelin, d’abord. Puis dans La Vie est belle. Je me tue à vous le dire. Dans son dernier livre, il revient sur le jour de l’enterrement de son fils :

« Je voyais, lui, allongé pour toujours dans cette boîte, juste devant moi, porté par des costauds des pompes funèbres, calme, éteint, définitivement mort… Je me disais que j’aurais dû mieux le protéger et que c’est moi qui aurais dû être dans cette boîte… Je n’ai pas été un bon père. Un bon père, ça empêche son fils de mourir à vingt ans. »

Pourtant dévasté par la mort de son fils, le comédien décide de monter sur les planches, le soir-même. Il explique ainsi son choix : « La situation était au bord, au bord de tout, de la détresse, de la mort, de la vie qui continue. C’est comme pour manger, pisser, dormir, à un moment ça vient, ça dégouline​​ »

Un an après le décès de son fils, il crée l’Association Ferdinand. Il souhaite sensibiliser les plus jeunes concernant les dangers de l’alcool au volant. « Sans vouloir jouer les pères la morale, j’essaye de lutter contre ce sentiment de toute-puissance complètement illusoire, de dévaloriser, d’écorner cette image-là« , disait-il en 2013, dans les pages du Parisien.