TPMP : les révélations chocs de la mère d’une fillette victime de l’affaire Buitoni, glaçant !

Une marque de pizza suffit à déclencher un tsunami. Lorsqu'Aurélie accepte l'invitation de TPMP, elle ne se doute pas que son témoinage va hanter les nuits des téléspectateurs. Objeko vous dévoile les tenants et les aboutissants cette histoire !

© C8

À TPMP, Cyril Hanouna accueille une maman dévastée. À cause de Buitoni, sa fille débute un long cauchemar sanitaire. On vous dit tout !

Impossible de rester indifférent à ce moment de TPMP !

Ces images ont fait le tour des réseaux sociaux. Après une pandémie de deux ans, comment se fait-il que personne n’ait retenu la leçon ? Forcé de pratiquer les gestes barrières et de porter le masque, le moral des Français est dans les chaussettes. Et ce n’est pas ce énième scandale sanitaire qui va réconcilier les chroniqueurs de TPMP. En tout cas, les téléspectateurs sont choqués de voir les coulisses de fabrication de leur marque de pizza préférée. Qui aurait cru qu’une enseigne aussi célèbre que Buitoni respectait aussi mal les consignes d’hygiène élémentaire ? On n’ose imaginer la tête d’un certain Philippe Etchebest. Dans Cauchemar en cuisine, son objectif est justement d’éviter la prolifération de bactéries telles que la listéria, le E.Coli ou la salmonelle. En exclusivité, la mère de l’une de ces malheureuses petites victimes a accepté de nous raconter tous les détails. Ça fait froid dans le dos !

Une bouchée et c’est le drame !

Capture d’écran (c) TPMP (c) C8

Julia a neuf ans. Comme tous les autres enfants de son âge, elle adore cette recette italienne. Au lieu de la faire maison ou de se rendre au restaurant, le père de cette dernière cède à la facilité. Croyant bien faire, il en a acheté une surgelée de la marque Buitoni. Toute sa vie, il regrettera ce geste. « Elle a consommé une même deux, une au fromage et une à la bolognaise le 16 février. Ça allait très bien et le mardi 22 février, elle a commencé à être malade. »

Précisons qu’à l’exception des vomissements, les symptômes ressemblent comme deux gouttes d’eau à une gastroentérite. « Elle avait des diarrhées, très mal au ventre et des nausées. » Préoccupée, elle prend les choses en main et l’emmène chez le médecin. Cette dernière a l’habitude de résoudre ce genre de problèmes gastriques. Du coup, elle lui propose d’entamer le traitement lambda. Or, Amélie raconte à TPMP que rien ne va se passer comme prévu !

Et là, c’est le drame !

Capture d’écran (c) TPMP (c) C8

Comme un malheur n’arrive jamais seul, Julia commence à vomir quelques heures après. Or, sa mère a un mauvais pressentiment.  Elle avait le teint cireux, ce n’est pas comme une gastro, je sentais qu’elle n’était pas bien, elle se mettait par terre. » Cette fois, elle vise un échelon plus haut que la pédiatre et se rend dans un service spécialisé à Saint-Étienne. Heureusement, ils l’ont prise au sérieux et lui ont fait réaliser quelques bilans. Le verdict est sans appel.

Pendant ces jours en réanimation qui semblent durer des siècles, elle n’en dort plus et se pose mille questions à la seconde. Au bord de la crise de nerfs, elle avoue que « son état empirait. Quand je demandais si ma fille allait mourir, on me disait qu’on ne pouvait pas me répondre« . Les chroniqueurs de TPMP n’ont plus de mots. Certains ont les larmes aux yeux. D’autres sentent que la moutarde qui leur monte au nez.

Dans TPMP, le pire reste à venir

À la fin de la semaine, on la transfère dans un autre hôpital en hélicoptère. En priorité, on l’inscrit sur le planning des opérations. Le cauchemar recommence puisqu’elle est forcée de rester quelques jours supplémentaires branchée à des tubes de partout. À la mi-mars, elle a l’autorisation de retourner chez elle. Sauf qu’elle « est sous surveillance [et] elle n’a pas pu reprendre l’école. » Comment retrouver le goût en la vie après une telle épreuve ? Et surtout, quelle nourriture lui donner sans craindre qu’elle ne s’empoissonne à nouveau ?

Hélas, ces deux mois de torture ne sont que le début d’une longue série d’examens. De nature sanguins ou urinaires, aucun spécialiste ne peut prévoir à l’avance comment ses reins vont s’en remettre. Peut-être aura-t-elle besoin de dialyses ou d’une potentielle greffe ? Plus que jamais, elle nécessite une surveillance accrue ainsi que notre bienveillance. Le présentateur de TPMP garde l’affaire sous le coude. Se disant aux côtés des victimes, il espère que les responsables de l’usine ou du siège paieront le prix fort pour avoir sciemment intoxiqué leurs clients. Suite dans le prochain numéro d’Objeko !