Un adolescent se fait rembourser des faux tests Covid, il perçoit une somme inédite !

Quand vous allez découvrir cette histoire, vous allez tomber à la renverse. Elle prouve bien que la stratégie pour lutter contre la COVID n'était pas si efficace ! Objeko fait le point !

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Cette histoire fait grincer des dents. Aussi rusé d’un renard, cet adolescent a profité d’une faille des tests pour toucher le jackpot !

L’arnaque de cet adolescent défraie la chronique

Dès la réouverture des terrasses, cet adolescent compte bien en profiter. Depuis le printemps 2020, eu égard le respect des gestes barrières, il déplore qu’on lui ait confisqué sa vie sociale. En effet, de nombreux jeunes ont encore des séquelles psychologiques liées aux différents épisodes de confinement. Or, ses retrouvailles avec ses amis se dérouleront de manière étrange. Traumatisés par le protocole sanitaire, ils espèrent vraiment que le port du masque ainsi que les tests à répétition seront derrière eux bientôt. D’ailleurs, en parlant d’eux, un plan machiavélique commence à germer. Et s’ils profitaient des remboursements de la sécurité sociale locale pour décrocher le gros lot ? Nos confrères journalistes des Dernières Nouvelles d’Alsace déplorent que ce ne soit pas la première fois qu’une telle arnaque voit le jour. Comment se fait-il qu’on puisse encore s’enrichir sur le dos des malades ? Objeko fait le point !

Une arnaque hallucinante

En Allemagne, il existe différents moyens de savoir si on est atteint de l’un des variants de la Covid. Donc, si vous apprenez que vous êtes un cas contact, vous devez nécessairement effectuer un Bürgertest. Après en avoir réalisé un certain nombre, les membres des centres de dépistage établissent une facture à la Kassenärztliche Vereinigung (KV). Ce fameux remboursement, c’est justement ce qui fait briller les yeux de notre adolescent. Il y voit une opportunité d’arrondir ses fins de mois à la vitesse de la lumière.

Malin, l’adolescent crée son propre centre de dépistage fictif. Ironie du sort, quand la Kassenärztliche Vereinigung lui demande les coordonnées postales, il n’a pas besoin de trouver un local. Loin de titiller la curiosité de ses parents, il va indiquer celle de son bar préféré. Après tout, c’est sur place qu’il a eu cet éclair de génie. En l’espace d’à peine trois mois, il aurait facturé pratiquement 500 000 tests pour un montant de 5,7 millions d’euros. D’ailleurs, en haut lieu, on est totalement déstabilisé face à la propagation du variant Omicron. C’est pourquoi, personne ne réagit quant à ces 5 000 contrôles effectués chaque jour. Les semaines passent et ses revenus grandissent. Qui pourra et saura l’arrêter avant que le succès ne lui monte à la tête ?

La fraude de cet adolescent n’est-elle que la pointe visible de l’iceberg ?

 

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Après avoir déposé les chèques à la banque, cet adolescent se frotte les mains. Visiblement, personne n’a repéré son petit manège. Il était loin de se douter que son conseiller allait le dénoncer aux autorités. Constatant les mouvements d’argent hallucinants de son client, il effectue une enquête. Presque immédiatement, il envisage une affaire de blanchiment. Pour en avoir le cœur net, il sollicite l’intervention des forces de l’ordre. Il n’est pas question que la réputation de son établissement chute à cause des sombres magouilles de ce jeune homme.

 

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À l’époque où il a démarré sa petite entreprise qui ne connaissait pas la crise, l’adolescent était encore mineur. Aussi, il a eu la chance de tomber sur un juge bienveillant. En Allemagne, il y a des peines aménagées pour ceux qui n’ont pas 18 ans. Fixée à 1 500 euros, cette amende s’accompagne d’un sursis d’un an. Durant cette période, s’il ne commet aucun autre délit, il n’y a pas de raison pour que le verdict change. Voilà, maintenant vous savez tout de son modus opérandi.

Et la morale de cette histoire est…

Plus que jamais, dans la presse locale, cette affaire défraie la chronique. Alors que le variant B5 sème la panique au Portugal, on a vraiment peur que d’autres, plus inspirés, mettent au point des arnaques encore plus sournoises. Croisons les doigts pour que ça ne soit pas le cas ! Dès qu’on en sait un peu plus sur les derniers rebondissements, on vous racontera tous les détails dans le prochain numéro d’Objeko !

Merci à nos confrères des Dernières Nouvelles d’Alsace